Maxime BLASCO.

Un héros national issu d’une famille saladéenne.

Notre République, à juste titre, a rendu un hommage national très émouvant à Maxime BLASCO, tombé au combat contre les djihadistes au Mali. La presse a largement relaté les actes de bravoure de ce héros « à bas bruit ». Nous partageons la douleur d’Alexandra, sa compagne, qui souhaite un mariage posthume pour porter fièrement le nom de son époux et de leur jeune fils, Ethan, mais aussi de ses parents, Jean-Marc et Véronique. .

Jean-Marc est né à Rio Salado. Il était le fils d’Antoine Blasco, homme droit, sévère parfois, mais juste et chaleureux, me dit-on, qui était employé de la Maison Carrega en qualité de comptable, en plein centre du village.

« Les liens qui unissaient les familles Blasco et Carrega allaient bien au-delà d’une relation de travail. Voisins, les pères Antoine (Blasco) et Charles (Carrega) étaient amis et leurs garçons François et Louis, jean-Marc et Michel, partageaient les courses à vélos et les jeux d’enfants dans la grande cour qui réunissait leurs maisons ».

Telles sont les rares informations que nous avons pu obtenir à ce jour sur cette honorable famille et merci à tous ceux, parmi les lecteurs de ce texte, qui pourront nous en dire un peu plus, à leur sujet.

Nous savons toutefois que Jean-Marc a quitté l’Algérie à 8 ans avec ses parents pour s’installer dans la région de Grenoble, « loin des régions du midi ou nombre d’entre nous ont refait leur vie », et nous les avons ainsi perdus de vue.

Antoine aurait eu un peu de mal à retrouver un emploi à la hauteur de ses qualifications.

Jean-Marc est devenu policier et, pendant toute sa carrière a servi son pays, à sa façon, sans jamais oublier celui de son enfance.

Maxime, son fils, s’est engagé dans l’armée et a accompli les actes héroïques qui nous sont relatés aujourd’hui par la presse et qui font honneur à sa famille et plus particulièrement à son fils.

Pour sa part et, très modestement, l’Amicale du Rio Salado est fière de penser que les honneurs rendus à cette famille saladéenne rejaillissent un peu sur elle.

Encore une fois, toutes nos condoléances et toute notre amitié à Ethan, Alexandra, Véronique et Jean-Marc BLASCO.

Le Président Ernest REYNE

8 réflexions sur « Maxime BLASCO. »

  1. EN LISANT CET HOMMAGE JE PENSE AUX DISPARUS DU 5 JUILLET 62 DE RIO SALADO ET EN PARTICULIER A MON PAPA

    1. Respect et toute notre compassion pour cette famille qui rappelle que la France nous était chevillée au corps.

    2. Tristesse , valeur d’un jeune militaire. Destin d’une famille endeuillée ayant connu cette inoubliable guerre d’Algérie. Oui nous sommes profondément touchés, un enfant de notre communauté, sa grand-mère étant originaire d’Er -Rahel selon les nouvelles . Que Dieu leur accorde sa grâce.

  2. Oui! Vibrant hommage! On peut également se rappeler qu’en Afghanistan quelqu’un, fils de Jadette et de Jayme, le nommé P’tit Jacques, que j’ai eu la chance de former en parachutisme avec ma femme à PUJAUT, a sauvé par détermination et organisation son groupe d’une issue fatale! Il avait eu, en son temps, un gros article et photos sur Paris/Match. Modeste, la famille n’avait rien dit. Heureuse d’avoir le fils toujours là. Mais la fierté saladéenne surgit toujours. J’ai eu par Jayme les pages de l’article que j’ai montrées à certains de mes copains Commandos de l’Air à Pujaut et qui s’étaient un peu occupé de sa formation. Tous ont dit: « Respects à lui! ».

    1. Je n’avais pas connaissance de ce fait d’armes. Je suis pourtant un ami très proche de Jadette et Jayme.
      Honneur et respect pour P’tit Jacques.
      Respect pour la discrétion de ses parents.

  3. Bonjour les ami(es) saladéens,
    J’ai bien connu le grand-père de Maxime, Antoine. Effectivement, il exerçait avec Michel Candela le métier de comptable dans ce qu’on appelait à Rio la « maison Carrega ». Par leur honnéteté et leur conscience au travail, ils furent tous les deux des soutiens importants pour mon père.
    Quand j’ai entendu ce nom, Blasco, j’ai tout de suite fait le rapprochement car je savais qu’après avoir quitté l’Algérie, Antoine avait refait sa vie à Grenoble. Dans cette ville, il ne devait pas y avoir d’autre porteur de ce patronyme. J’ai une pensée émue pour cette famille. Antoine est décédé en 1994 à Saint-Martin d’Hères (38)
    Jean Claude Carrega

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