Une tranche de vie saladéenne.

A Rio, il y avait des lieux incontournables (hormis les cafés, bien sûr) : l’épicerie HAGGAI, la quincaillerie TISSINIE,.. La liste serait longue tant les commerces étaient nombreux. Et donc, pour les lectrices de « Nous Deux » ou les lecteurs de « Pecos Bill » un seul lieu : la librairie de Mme SANCHEZ, couramment appelée le » stanco » (*) .Nous y trouvions là toutes les revues de modes, les bandes dessinées, des articles de cadeaux, etc… Plus tard, Mme KSAS prit le relais mais pour nous c’était toujours le « stanco ».Et donc, pour les lectrices de « Nous Deux » ou les lecteurs de « Pecos Bill » un seul lieu : la librairie de Mme SANCHEZ, couramment appelée le » stanco » (*).

Nous y trouvions là toutes les revues de modes, les bandes dessinées, des articles de cadeaux, etc… Plus tard, Mme KSAS prit le relais mais pour nous c’était toujours le « stanco ».

Marie Dominique, une petite fille de Mme SANCHEZ (fille de Pierrette et de Dominique), voulant perpétrer le souvenir de sa grand-mère (et -pourquoi pas ? – faire vivre par la même occasion notre site) nous envoie ces quelques photos qui sentent bon la vie quotidienne dans notre charmant village.

Jugez-en par vous-même.
(*) Les visiteurs assidus du site savent déjà que ce mot va enrichir le « dico » illico presto.

Années 40 - Square Milhe-Poutingon
Années 40 – Square Milhe-Poutingon

 

Années 40 - Les fontaines du square Milhe-Poutingon
Années 40 – Les fontaines du square Milhe-Poutingon
Monsieur Cerna entourée par les filles de la JSS : Juliette et Pierrette Sanchez, Paule Dion, Anita Perez, Maryvonne Baud, Alphonsine Davos ...
Monsieur Cerna entourée par les filles de la JSS : Juliette et Pierrette Sanchez, Paule Dion, Anita Perez, Maryvonne Baud, Alphonsine Davos …
Défilé de la JSS avec Monsieur Cerna vers 1950
Défilé de la JSS avec Monsieur Cerna vers 1950
1952 - La JSS à Relizane
1952 – La JSS à Relizane
1947 - Une fête de la jeunesse
1947 – Une fête de la jeunesse
La librairie de Madame Sanchez ici avec ses enfants Pierrette et Pierre
La librairie de Madame Sanchez ici avec ses enfants Pierrette et Pierre
1939 - Classe Maternelle de Pierrette Sanchez avec Carmen l'assistante maternelle
1939 – Classe Maternelle de Pierrette Sanchez avec Carmen l’assistante maternelle
Année scolaire 1946-47 - Classe de Pierrette Sanchez
Année scolaire 1946-47 – Classe de Pierrette Sanchez
1955 - Pierrette Sanchez, son fiancé et des amis chez Pepico Anton
1955 – Pierrette Sanchez, son fiancé et des amis chez Pepico Anton
1949 - Famille Lopez-Sanchez et amis
1949 – Famille Lopez-Sanchez et amis
1957 - Familles Sanchez, Lopez et amis
1957 – Familles Sanchez, Lopez et amis
Quatre jolies filles de Rio : Constance et Maria Lopez, Pierrette et Juliette Sanchez
Quatre jolies filles de Rio : Constance et Maria Lopez, Pierrette et Juliette Sanchez
13-10-56 - Mariage de Pierrette Sanchez et Dominique Eppherre en présence de leurs amis Michelle (Perez) et Georges, et Régine Aracil.
13-10-56 – Mariage de Pierrette Sanchez et Dominique Eppherre en présence de leurs amis Michelle (Perez) et Georges, et Régine Aracil.

En conclusion de cette remontée dans nos souvenirs voici ce qu’écrit Marie Dominique, fille de Pierrette SANCHEZ et de Dominque EPPHERRE :

« Oui, ma grand-mère est bien Madame Sanchez qui tenait le bureau de tabac « stanco »-presse & dépôt Hachette (!) à côté de chez Ruiz. A son retour d’Algérie, elle a vécu lontemps entre Bernis (Nîmes) et Alicante d’abord avec son deuxième mari, Antoine Garcia, puis seule quand elle est devenue veuve en 1972. Elle a habité à la fin de sa vie à Sète et elle est décédée le 14 avril 1998. Cette forte personnalité si attachante repose depuis au cimetière de Bernis. Mes parents sont sa fille cadette Pierrette et Dominique Eppherre, le beau militaire qu’on voit sur la photo des mariés. Ils ont fêté leur 50 ans de mariage en octobre dernier. »

 

 

 

 

 

36 réflexions sur « Une tranche de vie saladéenne. »

  1. Merci Jo pour cette reprise 🙂
    Josette Candela a aussi joliment évoqué dans son livre « Il était une fois… Rio Salado » le magasin de ma grand-mère. Je me permets de la citer :
    « Souvent durant ma promenade, mes pas me portaient vers la librairie de Madame Sanchez située sur le Boulevard National. Sa boutique était le palais des mirages de mon adolescence. Avant la rentrée des classes, nous allions avec quelques camarades contempler les trésors qui s’y trouvaient : les plumiers en bois à compartiments au couvercle orné de paysages, les premiers stylo-billes « Bic », les taille-crayons de différentes formes qui récupéraient les copeaux, les ardoises magiques qui s’effaçaient sans éponge, et enfin les cahiers Gallia ou Clairefontaine qui nous accompagnaient toute l’année scolaire avec au verso, les tables de multiplication. Nous prenions plaisir à caresser la première page avant de la noircir ou la bleuir avec les fameuses plumes Gauloise ou Sergent Major ».
    Une suggestion pour ce site déjà très beau, pourquoi pas une rubrique « Bibliographie » ? J’ai des idées d’ouvrages à vous proposer…

    1. L’idée d’une bibliographie est à creuser. Pourquoi pas? Je connais des Saladéens, Turgotiens et Er Rahéliens qui seraient tout à fait capable d’alimenter une telle rubrique. Je promets d’y réfléchir.

    2. À Rio Salado, nous faisions un détour pour aller jusqu’à l’épicerie de la famille Touati.
      Je m’y rendais souvent, car leur fille Nadine était une amie d’une de mes sœurs ; il nous arrivait fréquemment d’oublier l’objet de notre venue tant le spectacle qui s’y déroulait nous divertissait. Certains mots s’échappaient en nous écorchant les oreilles, les entrées et sorties en faisaient un vrai vaudeville, façon oranaise. On riait, on criait, on gesticulait, toute la famille y participait. Je garde un souvenir inoubliable de ces séances de marchandage et de ces discussions enflammées… il en sortait de ce lieu un geyser de rires et de larmes.

      Nous allions également chez Henri Touati, un des frères, qui tenait une droguerie. L’ambiance y était plus calme ; nous achetions l’eau de Cologne au détail et présentions des flacons vides afin qu’il les remplisse.
      C’était une véritable caverne d’Ali Baba épicerie, mercerie, quincaillerie. On y trouvait de tout sur les étagères en bois ; des piles d’assiettes de porcelaine de Limoges, des casseroles emboîtées l’une dans l’autre, des balais, des brosses, serpillières, savon, bougies, colorants, graines de semence, millet pour les oiseaux, toiles cirées, peignes fins… Nous étions surtout fascinées par l’extraordinaire étalage de vaisselle.
      Quelques sacs de légumes secs se tenaient avachis à l’entrée du magasin.
      Cette boutique croulait sous l’excès de marchandises.

      1. Il était plaisant de voir monsieur Andreu et Hernandez devant leur atelier, clignant de l’œil pour examiner attentivement leur travail, sciant, coupant, rabotant le bois de noyer doux et gras qui palpitait sous leurs doigts. De leur travail émergeait une œuvre d’art savamment moulurée, brillantée à la cire d’abeille. Ils passaient leur temps à caresser et polir les bois odorants, à construire tant de beaux meubles qui resteront à leur tour les témoins de mains avides et habiles, guidées par le désir de création.
        En passant devant leur menuiserie, on entendait grincer la scie et siffler la varlope.

        Monsieur et madame Rauturier, pharmaciens, succédèrent à monsieur Ménouillard. Ils changèrent l’emplacement de la pharmacie ; la nouvelle officine avait vue sur le boulevard national. Les murs intérieurs étaient recouverts de vitrines où apparaissaient soigneusement rangées les boîtes de médicaments. Sur le haut des meubles trônaient en bonne place deux grands bustes, ceux de Louis Pasteur et d’Hippocrate, ainsi que de hauts vases garnis d’inscriptions latines. Sur le comptoir, un bouquet de fleurs fraîches souvent renouvelé embaumait le lieu.
        Je me souviens très bien de mme Rauturier, une personne toujours souriante, son regard était toutefois empreint d’une grande tristesse ; son teint livide était accentué par le port de la blouse blanche. Sa voix était douce et apaisante, c’était une femme à l’écoute des gens, sensible aux malheurs des autres. Elle prenait un temps infini à prodiguer des conseils et à expliquer le mode d’emploi de chaque médicament.
        Dès le seuil franchi, un tintamarre de clochettes résonnait au-dessus de nos têtes. Quand nous ressortions en tirant la porte, la sonnerie grelottante se mettait en branle, ce qui nous amusait follement.

        1. Quand nous rentrions dans la charcuterie de monsieur et madame Chorro, nous contemplions avec gourmandise des guirlandes d’andouillettes, de boudins, de longanisses… Ces délices gastronomiques étaient préparées autant pour le plaisir des yeux que pour l’enchantement du palais. Les pâtés de tête et de foie faits maison étaient tellement réputés au village que la boutique ne désemplissait pas.
          La charcutière cuisinait ses spécialités : les andouillettes, les blanquicos, pâté de foie, boudins à la viande, aux oignons, pâté de tête à la panse. Elle ficelait ses guirlandes en portions régulières.
          Son époux, quant à lui, préparait les jambons crus, les longanisses, chipolatas, la pancetta roulée.
          Debout derrière le comptoir apparaissaient monsieur et madame Chorro souriants ; devant eux s’étalaient le lard salé, le jambon cuit d’un rose pâle, les soubressades, les boutifarrès blanches ou noires que nous servions à l’apéritif.
          La seconde charcuterie du village, celle de monsieur Tito était également réputée.
          Chacun avait son savoir-faire.

  2. moi j ai grandit a el maleh je suis nee le 23 /06/1971 a ain temouchent je vois ces photos j ai un sentiment de joie et en même temps de tristesse .je peut vous accueillir dans mon jolie rio salado vous êtes les bienvenus .

  3. c avec un grand plaisir que je vous accueille a rio salado petit paris. j aimerait bien connaître le couple qui a construit notre belle maison qui se situe sur la route (vers la fin) en direction de hamam bouhjar et les photos de l école primaire de fille .et merci encore voila mon numéro de téléphone 0614774612 0147395324

    1. Bonjour,
      Je comprends ton envie de connaître les premiers propriétaires de ta maison. Mais pour cela, il faut être plus précis car il y en avait beaucoup de maisons sur la route d’Hammam Bou Hadjar. Beaucoup de Saladéens pourraient les nommer une par une. … Et terminer par la « maisonnette ». C’est comme ça qu’on appelait la maison du garde-barrière. Car, à l’époque, la voie ferrée Oran-Ain Temouchent passait par là.
      En conclusion : sois plus précis en envoyant peut-être une photo, un plan…
      D’autre part, un conseil : si tu ne veux pas être dérangé, ne donne pas ton n° de téléphone par internet. Il y a toujours des malins (ou pire !) qui s’amusent à perturber les gens. Fais-le par le mél.
      Bonne journée.

      1. Merci pour votre conseil. c’est la maisonnette de garde barrière. oui c’est ça. je voudrais connaître leur nom leurs enfants .si il ya des photos de la maisonnette a l’époque! ! merci beaucoup pour votre aide cordialement .

        1. Si c’est bien la maison du garde-barrière dont tu parles, elle est, par nature, une habitation appartenant à la CFA (Chemins de Fer Algériens). Autrement dit un logement de fonction. La construction est donc, officiellement, commandée par la société qui installait là le fonctionnaire et sa famille pour lever ou baisser la barrière au passage de la micheline qui reliait Oran à Temouchent.
          Pour l’anecdote, mon grand-père faisait partie de la CFA et a donc été muté à Rio. Il a de fait occupé pendant un certains temps cette maisonnette. Mon père a passé une grande partie de sa jeunesse dans cette maison. Puis, mon grand-père a été muté à Misserghin où il a fini sa carrière.
          Pour le reste, je vais en parler à notre archiviste qui a certainement plus de renseignements.

      2. le chemin de fer il relie toujours ain temouchent et oran a ce jour il passe devant chez moi .avant il y avait pas de barrière .beaucoup d’accidents beaucoup de morts a cause du train .il ya cinq ans une famille entière a péri dans un accident , c est la que les autorités on installer une barrière.

        1. Oui, j’imagine que le chemin de fer existe toujours. Je suppose que le garde-barrière est très utile car, comme en France, les accidents de passage à niveau sont très souvent la cause d’affreux accidents. Par contre, la gare fonctionne-t-elle toujours ou est-elle désaffectée? Il me semble me souvenir qu’elle n’était plus un arrêt obligatoire. Ce qui constituerait une maladresse de la part de la compagnie des trains. Car cette gare de Rio était très utilisée.
          Bonne soirée.

          1. le monde est petit c vrai merci pour votre aide .a l époque il y avait un puits dans la cour de la maisonnette?? vous avez pas de photos de votre père ou votre grand père dans cette maison .vous savez pas comme je suis curieuse de voir ca . et es que une jeune femme française c donner la mort sur le chemin de fer. ???

          2. Tu donnes des renseignements de plus en plus précis. Notamment à propos du puits dans la cour. J’ai contacté quelqu’un qui a peut-être habité dans cette maison. Nul doute qu’elle te donnera de plus amples renseignements.
            Pour le suicide d’une française sur la voie ferrée, je ne peux pas te dire. Mais je me renseignerai.
            Quant au passage de mon grand-père et donc de mon père, je regrette mais je n’ai pas de documents là-dessus. Il y a très longtemps et les photos n’étaient pas aussi répandues que de nos jours.

          3. avant il y avait une gare le train dessert la gare de rio apres cette dernière a été saccager . par mesure de sécurité le train ne marquer pas l arrêt pendant cinq ans ou plus et après un grand conflit la c bon il ya une gare gare el malah cordialement

      1. Tu as raison de poser cette question, Marcel. Je me suis posé la même. J’attendais la réponse mais elle tarde à venir. Une info, cependant, le garde-barrière a retrouvé son poste (après un grave accident). Ce qui veut dire que la circulation ferroviaire se fait toujours. Maintenant, je ne sais pas s’il y a un arrêt à Rio. J’attends la réponse à mon dernier message.

      2. La réponse de Semmoudi a été retenue pas le concepteur (?), d’où le retard. Alors, en effet, il occupe la « maisonnette » et désire plus de renseignements. Je lui réponds et demande plus de précisisons à Jadette.
        Si tu en as de ton côté…

  4. La MAISONNETTE a été occupée par la famille EGIDIO et aussi par la famille MARCO.
    Je ne pourrai pas préciser dans quel ordre , j’espère que l’ on pourra nous donner de plus amples informations.
    Ce que je peux dire c’est qu’ il y avait, il me semble deux enfants dans la famille MARCO, Francine et un garçon dont j’ai oublié le prénom; je peux ajouter aussi que la famille MARCO était apparentée à la famille MAQUEDA. Si Lydia lit mon commentaire peut être pourra-t-elle nous aider?

    1. Merci pour c renseignements ma famille occupe cette maison depuis 1972 il paraît il y avait un rosiers sur la clôture de la maisonnette et que la dame tricoter !!!

      1. Je pense que tes précisions favoriseront la possibilité de répondre à ta question. A savoir qui habitait ta maison avant 1962. J’essaie de contacter la personne concernée. Attendre donc.

    2. à la Maisonnette, près du passage à niveau se trouvait une maison d’habitation surélevée d’un étage, elle était entourée de quelques cyprès. Cette bâtisse, perdue au milieu des prés où des fleurs champêtres telles que coquelicots, marguerites, bleuets et genêts égayaient la prairie.
      Cette maison isolée, destinée aux gardes-barrières, se nommait la maisonnette. Elle était différente des maisons avoisinantes alignées le long du boulevard national.

      En ce lieu résidaient les familles Egidio et Marco. Madame Égidio installée la première sur les lieux, était une femme active, nerveuse, qui passait son temps à lever et à baisser les barrières du passage à niveau dès qu’un train était signalé. Elle allait et venait, ne pouvant tenir en place. Elle avait le don de raconter des « historiettes ». Les enfants assis autour d’elle étaient fascinés par le ballet que formaient ses doigts en tricotant un pull pour un de ses fils : Jean-Claude, Vincent ou Yvon. Cette personne avait un lien de parenté avec la famille Maquéda. Quant aux Marcos, ils étaient trois enfants, Jeanine, Alexis et Francine.

      1. Merci, Josette. Je savais que tu serais prompte à répondre. As-tu lu les messages suivants de cette habitante de la maisonnette? Tu peux lui répondre si tu le veux. Encore merci.

      2. bj la maisonnette plein pied et non sur un étage élevé. Ce compose de deux cuisine trois grande chambre et un très grand salon et un celier et une grande cour les sanitaires a l extérieur dans la cour le grand jardin et entouré de amandier au milieu je me rappelle il y avait pruneaux figuier et un citronier on jouait dans le jardin a cache cache j ai beaucoup de souvenirs et j imagine aussi les deux familles egidio et marco . La belle mère de ma soeur ma déjà parler de la famille marco.elle connaissais francine. cordialement merci encore

        1. Je pense que pour lever tout équivoque, il faut conseiller à Semmoudi de faire une (ou plusieurs) photo de la maison d’un peu loin pour mieux situer la maisonnette.
          Il ne reste plus qu’à me les envoyer pour les faire paraître car je ne crois pas qu’on puisse le faire directement dans le commentaire.
          Bien, si cela est possible, il faudrait me l’envoyer à
          jorio34@gmail.com

          Merci par avance.

          1. bj j’essaie de trouver des photos de la maisonnette dans mon album photo et je vous envoie ca le plus vite possible .es ce que les deux familles egidio et marco habiter ensemble ? en même temps merci d avance

          2. Tout est bon, le jardin était situé à l’arrière de la maison, les toilettes étaient à l’extérieur, (jusqu’en 1962.) Les chambres, au premier étage; l’escalier se trouvait en face de la porte d’entrée de chez Mme Égidio. L’appartement n’était pas bien grand.
            Pour les pruneaux, j’ai un doute.

    3. Je suis un des fils Egidio vincent , nous etions 3 frères Jean claude ,Vincent et Yvon (mes parents Egidio vincent et Isabelle décédés ainsi que Jean claude) Je suis retourné en algerie en 1981 la maisonnette n’existe plus (rasée) ,nous habitions avec la Famille Marco (la maman veuve a l’époque) ses enfants Marco Abel. Régine et Francine je suis sans nouvelles d’eux depuis leur retour d’algerie,les Maqueda sont mes cousins si je peux avoir des nouvelles des Marco Merçi

      1. Bonsoir, Vincent.
        Bien sûr, la famille EGIDIO est très connue à Rio. J’espère, en ce début d’année, que la santé est bonne.
        Pour ce qui concerne Abel MARCO (le rouquin si mes souvenirs sont exacts) j’ignore où il se trouve. Je ne peux que signaler ta demande à notre archiviste, Jadette SALVA.
        Ce que je viens de faire.
        Peut-être à bientôt.

  5. la maisonnette pas d escalier plein piedss et un très grand jardin derrière la maisonnette elle fait tout l ongle de la rue madame vous confondez en parle pas de la même chose au début de la route qui mène à hamam bouhjar il ya des villas des colons avec des escaliers et des jardins mais la maisonnette non

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