Qui pourrait me dire: les champignons de fenouil.

René, c’est moi qui vais te mettre mettre à l’épreuve, à vous aussi qui visiter notre Site. En Sardaigne, lorsque j’ai eu la joie de retrouver ces »abuelitas », j’ai fait une deuxième découverte dans la vitrine d’une épicerie, découverte qui m’a fait un réel plaisir: il y avait là, devant nous: des champignons de fenouil! Te souviens-tu, de ces champignons de fenouil que l’on achetait à BRÉDÉA, en revenant d’ORAN ? Des gamins nous attendaient au bord de la route, avec dans leur sac de jute, ces beaux champignons blancs, que nos aînés avaient baptisés : champignon de fenouil. Pourquoi? là est la question! Alors peux- tu me dire, pouvez-vous me dire, le nom exact de ce champignon. J’ai toujours eu la même réponse: « Je ne connais pas ce champignon je ne vois pas ce que c’est» Alors je vous mets tous à contribution, peut-être aurez-vous plus de succès que moi. Un conseil: n’oubliez pas de vérifier votre réponse sur internet, chose que, dans ma naïveté, j’avais oublié de le faire pour le « capuchon de moine ». Maintenant, je vous laisse je vais préparer une omelette aux champignons ………de Paris.

Qui pourrait me dire…?

Je me souviens, à RIO……

A la fin de notre enfance, juste avant l’adolescence, nos loisirs étaient simples et sains. Nous avons appris beaucoup de choses à la formidable Ecole  de la vie.
Nous n’avions ni smartphone, ni tablette, … Nous ne connaissions ni Facebook ni twitter.

Par contre, nous savions placer des pièges, attacher des hameçons, préparer de la glue, fabriquer une bilocha, faire du bromèche, trouver des ‘’fourmidèles’’ après les premières pluies d’automne, faire des oursins, tirer le boliché… On commençait même à essayer entre amis la recette des gaspachos et de la paëlla

Pour paraphraser un ainé célèbre: « Nous étions malheureux mais nous ne le savions pas. Alors comme des c…, on vivait heureux »

 J’en arrive à ma question :

C’est à l’occasion de recherches des ‘’fourmidèles’’ le long de la voie ferrée vers la maisonnette ou dans les terrains caillouteux, que j’ai découvert, au milieu de feuilles et de petites plantes hautes de 4 à 5 cm, une ‘’fleur ?’’ épaisse qui ressemblait à une capuche blanche avec des bandes violettes. Au village, on l’appelait : « ABUELITA » .

QUI POURRAIT ME DIRE, si certains d’entre vous s’en souviennent, le nom de cette plante. Et, « jujube sur la mouna », le nom scientifique et pourquoi pas une photo?

Vous me savez nostalgique de notre RIO. C’est pourquoi, quand il m’arrive d’aller en brousse (hélas de moins en moins), je cherche des similitudes (rares).

Jeudi dernier, j’étais chez un ami forestier et planteur à Yakassé-Me, en pays ATTIE.
Je n’ai pas trouvé un nid de fourmidèles mais j’ai trouvé…

une termitière que j’ai photographiée je vous la dédie

Avec toutes mes amitiés.

René Cardona

Abidjan

Qui pourrait me dire : les bulles et les pilules.

Quand j’étais enfant (il y a bien longtemps), il m’arrivait souvent d’aller déjeuner chez mes grands-parents BLASCO qui habitaient tout près de l’école et je me souviens…..

-Du LITHINE que ma grand-mère préparait quotidiennement avant le repas. Pour moi, c’était un moment privilégié car elle me laissait intervenir (un peu) et si le bouchon sautait ça devenait du champagne.
Qui pourrait m’en rappeler les marques.

-Des PILULES PINK (roses) qu’elle me faisait avaler avant le repas. Alternées avec une cuillerée d’huile de foie de morue.
Elles étaient sensées fortifier et rendre intelligents. (Je ne sais pas si c’est prouvé pour moi) probablement des placebos.

Tout cela venait bien sûr de la pharmacie Rauturier.
Est-ce que cette coutume était partagée ?

J’attends vos commentaires.
Merci.
Amitiés.

René

« QUI POURRAIT ME DIRE? » : la Mitidja.

Nous connaissons tous LA MITIDJA : le hameau, la briqueterie, le pont et bien sûr l’Oued et les marécages de la zone inondable où nous apercevions les cigognes qui  venaient à la recherche de nourriture. 
Mais qui pourrait me dire d’où vient ce nom !! . J’en ai une idée mais est-elle la bonne ??
Le débat est ouvert.
Merci de votre contribution.
Amicalement
René

 

 

 

Nouvelle catégorie : on recherche…

Après l’ « appel du pied » de certains d’entre nous, le site décide d’ouvrir une nouvelle « rubrique-catégorie » qu’on retrouve en bas et à droite de cette page. Il suffit de cliquer dessus pour revoir tous les articles qui concernent ce sujet.

Ce jour, c’est Daniel LONG qui s’ « y colle » :

« Bonjour à tous,
Je viens faire appel à la mémoire collective des Saladéens. La vôtre et celle de vos ancêtres grâce aux récits qu’ils ont dû vous transmettre et que vous avez sûrement conservés minutieusement.
Je m’appelle Danielle Rodriguez, fille de Thomas dit « Néné », nièce de Cécile Rodriguez.
Passionnée de généalogie depuis des décennies, j’essaie d’ « habiller » mes ancêtres.
Je recherche des renseignements sur mon arrière -arrière-grand-père TIRADO Francisco.
Pourquoi une rue du village a-t-elle porté son nom? Pour quelles familles a-t-i l travaillé?
Et suprême cadeau, c’est bientôt Noël, on peut rêver, quelqu’un aurait-t-il une photographie de cet homme que je n’ai pas connu mais pour qui j’ai une tendresse toute particulière?
Merci d’avoir pris le temps de lire mon message.

Cordialement.
Danielle »

L’eau de Beni Badel.

Dans la Rubrique « QUI POURRAIT ME DIRE? ».
A quelle date et comment la population et la municipalité du village ont accueilli L’EAU DE BENI BADEL?
J’en ai quelques souvenirs assez flous que je ne livrerai pas dans l’immédiat de crainte que Jadette « dégaine  » de ses archives des preuves écrites qui me feraient penser que je perds la mémoire.
Je vous rappelle que l’usine qui fabriquait les tuyaux (avec du sable de la plage) était à Laferrière.
René Cardona.

Qui pourrait me dire?

Chers Amis,
Je n’ai pas réussi à trouver l’explication, alors je fais appel à vous les érudits de la faculté du Messada et à ceux de l’université de Sidi Kacem
C’est une question existentielle.
Pourquoi, à Rio, on consommait (beaucoup) de sardines soit grillées (celles que je préfère) soit en escabèche soit frites , des boquerones  , des anchois. Mais jamais des alatches qu’on réservait à la pêche et au bromech
D’ailleurs autant que je m’en souvienne le prix était bien moins cher.
J’attends vos réponses pour ne plus penser aux alatches avec mépris.
Amicalement
René Cardona
Abidjan