Du nouveau sur le Monument aux Morts de RIO SALADO.

Bien souvent, le Site de l’ Amicale a été sollicité par des étudiants de FRANCE ou D’ALGÉRIE afin d’étoffer leurs devoirs ou leurs mémoires par des photos, des documents. Parfois même, par des enquêtes menées auprès des Saladéens. Rares hélas! ont été les retours de ces travaux une fois amenés à leurs termes. Cette fois-ci, un élève de 2ème année de second cycle à l’ ÉCOLE DU LOUVRE, Florent ALLEMAND, devait présenter un mémoire sur la vie et l’œuvre du sculpteur Camille ALAPHILIPPE, ayant vécu en ALGERIE. En visitant notre SITE, à la recherche du moindre indice, Florent a lu l’article concernant le « 11 Novembre, à l’ombre de nos monuments aux morts » (dans la catégorie: Cimetière et monuments). Il a pris contact avec notre « ouedmaster« , qui m’a transmis son message.

Après plusieurs échanges de messages, d’envois de photos et de documents sur RIO, vous pouvez lire en pièce jointe: « une courte notice sur le monument« . Elle reprend et synthétise, nous dit-il, plusieurs chapitres de son mémoire et développe ensuite les particularités du monument de RIO. »

Je remercie chaleureusement Florent ALLEMAND pour cet envoi qui dévoile une autre partie de notre monument.

On peut cliquer sur le lien ci-dessous pour prendre connaissance de ce document.

Monuments aux Morts de Rio Salado (archive de l’amicale du Rio Salado)
Monuments aux Morts de Rio Salado (archive de l’amicale du Rio Salado)
Monuments aux Morts de Rio Salado (archive de l’amicale du Rio Salado)
Monuments aux Morts de Rio Salado (archive de l’amicale du Rio Salado)
Monuments aux Morts de Rio Salado (archive de l’amicale du Rio Salado)

Monuments aux Morts de Rio Salado (J.PLAZA)

CARDONA: l’épicentre du cacao.

EN 1964, quand nous sommes arrivés en Côte d’Ivoire. A l’occasion de mes tournées de brousse (professionnelles), j’ai rencontré un exploitant forestier et scieur dans la région d’ AKOUPE, un petit village en pays ATTIE. Il s’appelait CARDONA, c’était un Espagnol. Il était en Côte d’Ivoire depuis quelques années déjà et son entreprise était prospère . Dans la foret qu’il exploitait, des planteurs de Cacao s’étaient installés et avaient créé un campement.

Le Monde (14/10/2020)


Je n’ai jamais réussi à l’assurer malgré notre homonymie. Mais il m’arrivait de faire escale chez lui lors de mes passages . Il était marié (ou vivait) avec une Ivoirienne avec laquelle il avait des enfants.
Au cours d’un de ses déplacements au Ghana voisin, il a péri dans un accident de voiture. Bien sûr, je ne me suis plus arrêté sur son exploitation.
Il y a quelques jours, un article paru dans « LE MONDE AFRIQUE » m’a remis en mémoire cette période bénie qu’on a appelé « LE MIRACLE IVOIRIEN  » sous la présidence du grand HOUPHOUET BOIGNY.
Je vous le fais partager.
Le Campement est devenu le lieu-dit CARDONA et hélas les plantations de cacao qui en faisaient un centre important se meurent aujourd’hui.
Voila donc l’histoire du Village CARDONA en pays ATTIE.
Bonne lecture à tous.
René

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/10/14/cardona-ancien-epicentre-du-miracle-ivoirien-pleure-l-age-d-or-du-cacao_6056019_3212.html

N.D.R.L. Ce mois de novembre 2021, l’excellente chaîne Arte diffuse, dans sa série, « Le dessous des cartes« , le même sujet, évoqué plus haut par notre reporter en Afrique, René. Voici donc le lien permettant d’aller plus loin dans la connaissance de la « ceinture du cacao ».

Conseil d’administration du bureau de notre amicale (sept.2021)

SÈTE, le 2 février 2021.

Etaient présents : Danielle et Yves ANDREO – Henriette ARACI – André BLASCO – Dolorès et Antoine CLEMENT – Michelle CHORRO et Fabrice – Marie-, Christine et François ESCUDERO – Monique et Gérard LAMBERT – Chantal et Jean-Louis LOZANO – Marie-Paule MIRALLES – René MIRALLES – Christine et Joseph PLAZA – Françoise REQUENA – Ernest REYNE – Carmen RIPOLL – Jadette et Jacques SALVA – Annie SEMPERE.

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Quel bonheur de nous retrouver enfin !

Dès 10 h30, à SETE dans les jardins de Jadette et Jacques SALVA, nous étions réunis ce vendredi 24 septembre, autour d’un excellent petit déjeuner, heureux d’être à nouveau ensemble pour un premier conseil d’administration depuis près de deux ans.

Nous étions 24 à avoir pu être présents à ce conseil, certains parfois hébergés par leurs amis. D’autres, retenus pour des raisons diverses, se sont excusés, avec beaucoup de regrets. Quelques uns nous ont adressé un don pour aider au prolongement de l’association âgée désormais d’une quarantaine d’années.et à laquelle nous demeurons tous très attachés.

Cette réunion avait pour objet principal le plaisir de nous retrouver, puis de faire le point de notre situation financière et enfin de nous projeter dans un proche avenir en examinant les possibilités de réunir à nouveau l’ensemble de nos adhérents comme nous l’avons fait tout au long de l’existence de l’amicale.

A près avoir enregistré de la part de notre trésorier les félicitations de notre banquier pour la qualité de notre gestion associative, nous constatons dans nos comptes un léger reliquat de nos actions passées. Reliquat régulièrement amputé de frais divers d’assurance et de tenue de compte et seulement alimenté de quelques dons de nos amis et des ventes sporadiques de quelques-uns des livres précédemment publiés

Par ailleurs nos disposons de créances liées à l’organisation envisagée du rassemblement 2020 reporté pour cause de pandémie :

  • l’une concernant la location de la salle ODEON payée par anticipation
  • l’autre concernant les arrhes versées au traiteur pour cette manifestation différée

Le conseil envisage ainsi de négocier avec nos débiteurs l’utilisation de ces créances sous la forme d’une prestation allégée à l’occasion d’un rassemblement général de nos adhérents dans un proche avenir, probablement au courant du mois de décembre prochain, si la situation sanitaire le permet. Le conseil sera tenu informé de l’avancement de ces négociations.

La Maison du Pieds-Noirs étant encore fermée, notre réunion s’est achevée, en bord de mer, et sous un beau soleil, par un repas très convivial pris en commun au restaurant « LA OLLA », bien connu de nos amis sétois.

Ernest REYNE, Président

Maxime BLASCO.

Un héros national issu d’une famille saladéenne.

Notre République, à juste titre, a rendu un hommage national très émouvant à Maxime BLASCO, tombé au combat contre les djihadistes au Mali. La presse a largement relaté les actes de bravoure de ce héros « à bas bruit ». Nous partageons la douleur d’Alexandra, sa compagne, qui souhaite un mariage posthume pour porter fièrement le nom de son époux et de leur jeune fils, Ethan, mais aussi de ses parents, Jean-Marc et Véronique. .

Jean-Marc est né à Rio Salado. Il était le fils d’Antoine Blasco, homme droit, sévère parfois, mais juste et chaleureux, me dit-on, qui était employé de la Maison Carrega en qualité de comptable, en plein centre du village.

« Les liens qui unissaient les familles Blasco et Carrega allaient bien au-delà d’une relation de travail. Voisins, les pères Antoine (Blasco) et Charles (Carrega) étaient amis et leurs garçons François et Louis, jean-Marc et Michel, partageaient les courses à vélos et les jeux d’enfants dans la grande cour qui réunissait leurs maisons ».

Telles sont les rares informations que nous avons pu obtenir à ce jour sur cette honorable famille et merci à tous ceux, parmi les lecteurs de ce texte, qui pourront nous en dire un peu plus, à leur sujet.

Nous savons toutefois que Jean-Marc a quitté l’Algérie à 8 ans avec ses parents pour s’installer dans la région de Grenoble, « loin des régions du midi ou nombre d’entre nous ont refait leur vie », et nous les avons ainsi perdus de vue.

Antoine aurait eu un peu de mal à retrouver un emploi à la hauteur de ses qualifications.

Jean-Marc est devenu policier et, pendant toute sa carrière a servi son pays, à sa façon, sans jamais oublier celui de son enfance.

Maxime, son fils, s’est engagé dans l’armée et a accompli les actes héroïques qui nous sont relatés aujourd’hui par la presse et qui font honneur à sa famille et plus particulièrement à son fils.

Pour sa part et, très modestement, l’Amicale du Rio Salado est fière de penser que les honneurs rendus à cette famille saladéenne rejaillissent un peu sur elle.

Encore une fois, toutes nos condoléances et toute notre amitié à Ethan, Alexandra, Véronique et Jean-Marc BLASCO.

Le Président Ernest REYNE