Du nouveau sur le Monument aux Morts de RIO SALADO.

Bien souvent, le Site de l’ Amicale a été sollicité par des étudiants de FRANCE ou D’ALGÉRIE afin d’étoffer leurs devoirs ou leurs mémoires par des photos, des documents. Parfois même, par des enquêtes menées auprès des Saladéens. Rares hélas! ont été les retours de ces travaux une fois amenés à leurs termes. Cette fois-ci, un élève de 2ème année de second cycle à l’ ÉCOLE DU LOUVRE, Florent ALLEMAND, devait présenter un mémoire sur la vie et l’œuvre du sculpteur Camille ALAPHILIPPE, ayant vécu en ALGERIE. En visitant notre SITE, à la recherche du moindre indice, Florent a lu l’article concernant le « 11 Novembre, à l’ombre de nos monuments aux morts » (dans la catégorie: Cimetière et monuments). Il a pris contact avec notre « ouedmaster« , qui m’a transmis son message.

Après plusieurs échanges de messages, d’envois de photos et de documents sur RIO, vous pouvez lire en pièce jointe: « une courte notice sur le monument« . Elle reprend et synthétise, nous dit-il, plusieurs chapitres de son mémoire et développe ensuite les particularités du monument de RIO. »

Je remercie chaleureusement Florent ALLEMAND pour cet envoi qui dévoile une autre partie de notre monument.

On peut cliquer sur le lien ci-dessous pour prendre connaissance de ce document.

Monuments aux Morts de Rio Salado (archive de l’amicale du Rio Salado)
Monuments aux Morts de Rio Salado (archive de l’amicale du Rio Salado)
Monuments aux Morts de Rio Salado (archive de l’amicale du Rio Salado)
Monuments aux Morts de Rio Salado (archive de l’amicale du Rio Salado)
Monuments aux Morts de Rio Salado (archive de l’amicale du Rio Salado)

Monuments aux Morts de Rio Salado (J.PLAZA)

3 réflexions sur « Du nouveau sur le Monument aux Morts de RIO SALADO. »

  1. Salut les Amis.
    Est-ce que vous avez pris vos quartiers d’hiver et commencer à hiberner?
    Personne n’a réagi à l’excellent article sur le monument aux morts de nôtre village .
    Certes, il nous était familier. Combien de fois nous sommes passés devant sans le voir puisque nous le connaissions tous pour avoir participé aux manifestations pour les commémorations des armistices avec l’école en chantant la Marseillaise accompagnés par Mr COUTAN et sa trompette qui interprétait aussi la « sonnerie aux morts ». Ou aussi pour lire les plaques de marbre où étaient inscrits les noms de ces valeureux Saladéens morts pour la France (parfois et souvent des parents) toutes confessions confondues.
    Merci à Jadette et notre ouedmaster qui ont su nous faire découvrir (en tout cas pour moi) l’histoire de notre monument.
    Qu’est-il devenu?
    Amitiés.
    René.
    Abidjan.

    1. Qu’est devenu le monument aux Morts de RIO SALADO? Bonne question, René! Internet n’a été d’aucun secours. J’ai pu retrouver la trace des deux canons que Joseph et ses amis ont essayé de réanimer avec des pétards: une association d’Anciens Combattants les ont récupérés. Les deux pièces d’artillerie de 14-18 ont atterri du côté de COURNONTÉRAL dans l’HÉRAULT, et peut être même, à l’heure actuelle, dans un musée militaire.
      Aux dernières nouvelles, les plaques commémoratives fixées sur le mur du monument ont été déboulonnées après 62. Pour les uns, détruites en « mille morceaux », pour d’autres déposées contre le mur, au fond du cimetière. Hélas! aucune trace. Quant aux deux statutes, aucune nouvelle malgré mes recherches et celles de Florent ALLEMAND pour son mémoire.
      Les deux urnes placées sur le mur du monument, de chaque côté de la statue, elles seraient entreposées, ou auraient été entreposées -et j’emploie le conditionnel- dans la réserve située sous le kiosque du Jardin Public.
      Voilà tout ce que j’ai pu savoir. Maintenant, si par un heureux hasard, vous aviez d’autres renseignements, l’ AMICALE se fera un plaisir de les diffuser. Merci.

  2. A chacun ses souvenirs, n’est-ce pas, René?
    Pour ma part, avec des copains (« que rigoureusement ma mère m’a défendu de nommer ici » , comme dit Georges Brassens), nous jouions à enfiler des pétards dans le fût des canons qui encadraient le monument. Ça faisait une drôle de pétarade qui nous faisait fuir avant l’arrivée du garde-champêtre.
    Pas très patriotique tout ça, dirons-nous. Mais ce monument faisait partie du paysage de la place et on pourrait penser que nos petits jeux devaient ensoleiller la mémoire de tous ceux qui avaient leur nom gravé sur les tables de marbre.

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