EN DESCENDANT le BOULEVARD : 3ème balade.

Salut! Vous tous! Prêts pour un bain de jouvence ? Prêts à reprendre notre promenade boulevard national? Nous descendrons cette fois-ci jusqu’à la villa JOUVE-CARREGA. La balade promet d’être longue et riche en événements. Suivez-moi pour cette troisième remontée dans le temps. Laissez-vous porter par mes souvenirs, mes trouvailles, les anecdotes récoltées un peu partout et n’hésitez pas à y ajouter votre grain de sel. Il ne fera qu’agrémenter notre promenade et notre village s’en portera mieux.

Nous nous étions arrêtés, lors de notre précédente balade, devant le Crédit Foncier. En face, de l’autre côté du boulevard, la rue ombragée, dont le nom m’échappe, nous mène tout droit chez Jean LLORENS. Saviez-vous que dans cette petite rue se trouvait un lavoir-abreuvoir ? Les mules au retour des labours et les troupeaux revenant des pâturages s’y abreuvaient. C’est notre mémoire saladéenne Yvon LOZANO qui m’a rapporté les faits. Mais revenons rue du cimetière, à l’angle de la banque. Tournons à gauche. Je vous propose de faire une petite virée jusqu’au jardin JACOBIN, un jardin à ne manquer sous aucun prétexte. Le trajet est un peu long, mais vous verrez, il est très agréable à faire. Allez! Nous y allons! Vous êtes ici, devant la maison de la famille MIRALLES arrivée à RIO en 1945, quand monsieur MIRALLES fut nommé au syndicat agricole. Dès lors, Jean-Claude, René et Marie Paule rejoignirent les rangs de l’école communale. Le hangar de la cour servait d’ entrepôt pour les sacs d’ engrais du syndicat, mais surtout de terrain de jeu pour les parties de cache-cache de Marie-Paule et de ses amis : André BLASCO et Bernard COSTAGLIOLA. En face de la maison MIRALLES, la grande cour de la maison de Charles et Malvina CARREGA, les parents de François et Michel. Le jardin qui longeait le trottoir avait un magnifique rosier qui croulait sous les roses blanches se déversant sur le trottoir, trop tentantes pour le quidam qui passait par là! Dans cette grande cour, il y avait des appartements: celui de Pascal AUSNER qui devint ensuite celui de monsieur BLASCO, un des comptables de la famille CARREGA, puis l’atelier et le domicile d’Antoine CUCUFA le plombier du village. Dans cette cour, François et Michel passeront leurs jeudis à jouer avec Louis, le fils de M. BLASCO, sous l’œil attentif de Paulette CUCUFA, la sœur d’Antoine. Et mes souvenirs affluent, et ma mémoire donne libre cours à ces scènes de rues qui ont fait le charme de notre village.

Avancez encore, vous voilà à l’angle de la rue DEGOURNAY, la rue de Jacques et d’Étienne. Suzanne se prépare à aller retrouver sa copine Colette. Plus loin, Jeanne s’accroche à la jupe de France qui bavarde avec Maryse. Le portail de monsieur DAVOS est fermé. Vous entendez cette musique? C’est l’un des frères BLASCO Jeannot, Julot ou Paulo qui joue de la trompette. Mais lequel? Je ne sais! Mais qui voilà arrivant à toutes jambes? Armand! Andrée, sa sœur, toute en pleurs le regarde partir. Vous comprenez: il est pressé d’aller retrouver les diables de son âge. Et Qui me bouscule maintenant? Encore un loustic du quartier qui déboule à toute allure dans nos jambes, c’est Camillico! Il habite un peu plus bas sur le boulevard. Lui aussi à rendez-vous avec la petite bande que nous apercevons en grand conciliabule au fond de la ruelle. Mais laissons-là ces turbulents garçons. Nous sommes maintenant en face de la maison des grands-parents SALVA, devant les villas-jumelles des frères LOZANO, André et Jean. Au balcon, Michelle et Véronique d’un côté, Anne Marie, Jeanne et Paul de l’autre. Ils nous regardent passer: «Bonjour! Pas le temps de faire un brin de causette, nous avons une longue promenade à faire, Au revoir!» Nos deux terreurs Armand et Camillico ont retrouvé Antoine, Hilaire, David et Daniel. Que complotent-ils? Je me le demande. Avec Antoine en plus, sûrement ça va faire du bruit! Il faut s’attendre à tout avec cette équipe! Attention! Tous sur le trottoir! J’entends le klaxon de la Citroën d’Adolphe ABELA. Rien ne doit freiner son élan, si Adolpho corne d’une façon aussi tonitruante c’est qu’il prévient sa famille qu’il arrive et que le portail doit être grand-ouvert. Hé! Hé! Regardez s’envoler la bande des diables du quartier! Pas question de bloquer le passage de la Citroën! Eh, oui! Nous sommes dans les années 50! Bien loin des ouvertures automatisées! Laissons la ruelle retrouver son calme et revenons vers la rue du cimetière, rue ALBERT 1er s’ il vous plaît! En face, la cave CARREGA. Approchez-vous! Vous pourrez observer le travail de monsieur MALLEBRERA, tonnelier de son état. Il prépare les fûts pour les vendanges prochaines. Prenons la ruelle à droite de la cave. Mes souvenirs arrivent pêle-mêle et sans ordre chronologique et nous conduisent à l’atelier de céramique. Savez-vous que, madame et monsieur BOUR furent les instigateurs de cet atelier? Ils firent venir d’ Espagne monsieur JORBA pour assurer les cours. Et une fois par semaine, monsieur REDER, talentueux céramiste oranais, venait compléter leurs connaissances. Ces céramiques de RIO eurent leurs heures de gloire à l’exposition artisanale de BLOIS, ville jumelée avec RIO. Bon! Ne dérangeons pas davantage les artistes, refermons doucement la porte et retournons rue du cimetière. Passons rapidement devant la cave de Jaïme SALVA, qui fut dans les années 20 la cave JOUVE. Des camions-citernes attendent d’être chargés, Petit Jacques et Smaïn assurent le remplissage des citernes. À Côté de la cave, l’épicerie de Brahim vous propose limonades et légumes secs. Tout à côté la maison d’ Yvon, Simone LOZANO, son épouse, surveille Yvono et Mireille qui vont rejoindre leurs cousins. Et en face, enfin! Le jardin JACOBIN commence à nous enchanter. Hum! Sentez-vous ce parfum de fleurs d’orangers! Quel plaisir! Yvon LOZANO, toujours lui, me présentait monsieur JACOBIN comme étant novateur dans tous les domaines et amoureux des fleurs, des fruits et des bêtes. Lorsqu’il vint habiter RIO, monsieur JACOBIN créa dans le jardin Constance, lieu où nous nous trouvons, un jardin d’acclimatation qui abritait, un singe, des gazelles, des perroquets et même un crocodile! Mais en y repensant, bien des années plus tard, Yvon pense que peut-être ce crocodile… devait être un lézard des sables. Il me raconta aussi, qu’ au fond du jardin, se trouvait une verrière qui abritait, en plus des plantes délicates, une collection d’objets préhistoriques ou simplement curieux. Dans cet éden en miniature, circulait un âne. Mais pas n’importe quel âne, un âne-étalon, m’sieur-dame! Très réputé dans la région pour ses qualités de super-géniteur. Aussi, le meilleur compliment que les facétieux saladéens avaient trouvé pour qualifier tel ou tel homme du village, c’était de le traiter de: « BURO de JACOBIN». Compliment teinté d’ admiration! Henriette JACOBIN, Riquette pour les villageois, écrit dans son livre: « L’Épopée de ma famille »: « Il me revient aussi des souvenirs merveilleux du luxuriant jardin de Papé Henri, plein de fleurs amoureusement cultivées par lui, précisément des variétés infinies de chrysanthèmes……..et des fruits incroyables, oranges sanguines, mandarines, grenades, jujubes et nèfles mielleuses et charnues…..». Allez! Redescendez sur terre! Ne rêvez plus! Je voulais vous montrer ce petit paradis.

Retournons au boulevard, et arrêtons-nous un instant devant la villa des grands-parents LOZANO, à l’angle de la rue du cimetière et du boulevard national.

Archive de l’amicale du rio salado

Belle villa n’est-ce -pas? Jean LOZANO père , entrepreneur en maçonnerie l’a bâtie, avec l’aide de monsieur MIALY, architecte à Oran, avec lequel Jean collabora souvent. Annette, son épouse, sœur de ma grand-mère paternelle, éleva 7 enfants: Jean, Louis, André, Camille, Juliette, Laurette et Yvon. Belle Famille! Et je ne vous parle pas encore de leur descendance! En face, de l’autre côté du boulevard, la villa d’ Edouard CARDONA. Les enfants sont là Robert, Nicole, Andrée et Hélène. Saviez-vous qu’à l’emplacement de cette villa se trouvait autrefois un entrepôt? L’anecdote suivante, je la tiens d’Yvon LOZANO et de Camille PERDIGUERO. Lorsque les premières chaleurs tombaient sur le village, des « crémiers » s’installaient dans cet entrepôt et préparaient leurs crèmes glacées à grand renfort de barres de glace. A l’heure de la sieste, quand Rio s’enfonçait dans une torpeur réparatrice, le « carico l’agua-limon » faisait son apparition, sillonnant les rues, annoncé par le bruit des roues et le cri de: « Agua-limon! Crèmes glacées! ». Les enfants, au nombre desquels on comptait Yvon et Camille, un sou serré dans leur main, entrebâillaient les persiennes réclamant: «une da 5 ou une da 10». Entendez par là: une crème glacée à 5 sous ou à 10 sous. Et le « carico l’agua limon » repartait finir sa tournée régalant les petits saladéens. C’était… Il y a bien longtemps!

Allez! Pas de regrets et au diable la tristesse!!! Regardez les deux villas qui jouxtent la villa CARDONA: La villa de Louis et Raymonde LOZANO. Leurs enfants Jean Louis, Raymond et Danielle sont nos amis. La villa jumelle est celle de Camille LOZANO. C’est d’ ici qu’est parti en trombe, Camillico. Eugénie, sa sœur, est plus réservée……enfin! Si l’ on veut!

Et tout à côté : le deuxième café du village. Hé! oui René, je me souviens du café David. Venez, vous asseoir un moment. Monsieur David est derrière son comptoir. Avant lui, toujours derrière ce même comptoir, il y avait monsieur SANCHEZ, puis le GAULOIS. J’ignore son nom, mais d’admirables moustaches lui dégringolaient sur le menton, d’où son nom. D’où vous êtes, vous pouvez voir la ruelle en face à droite de la villa LOZANO. Elle abrite l’annexe de l’école de filles, et le Foyers des Jeunes. Endroit agréable, ouvert en novembre 1954, pour permettre à ses adhérents, les jeunes de RIO SALADO, de se réunir dans une ambiance de camaraderie. Regardez, ils arrivent! Je vous les présente: Louis MARCIANO, René RIQUENA, Cilo MILLAN, Gégé VICEDO, et le sympathique Pépico ANTON. Je ne peux vous les nommer tous. Ils arriveront plus tard.

Archive de l’amicale du Rio Salado.      VILLA- JOUVE- CARREGA

Pas la peine de s’incruster, il vaut mieux traverser le boulevard et aller de plus près admirer cette villa : la villa JOUVE, construite en 1930 à l »emplacement d’une cave ou peut-être d’un entrepôt, par Emile JOUVE. Un retournement de situation qui ébranla tout le village, contraignit Emile JOUVE à la vendre. Elle fut achetée par François CARREGA. Rose et François et leurs enfants: Charles, Henri, Francis et Mireille s’y installèrent, et devinrent ainsi les voisins des enfants LOZANO. Yvon, le plus jeune fut leur compagnon de jeu. Il me raconta ces jeunes années passées à jouer, pour le plus grand plaisir, dans le garage de la villa où dormaient-là deux magnifiques HISPANO-SUIZA. Ils passèrent des après-midis installés au volant, pour d’interminables voyages imaginaires. Mais pour nous, c’est avant tout l’odeur des galants de nuit du jardin qui restera dans nos mémoires. Les galants de nuit: jasmins de nuit pour être plus précis, dont les fleurs s’épanouissaient les soirs d’ été, retombant sur le trottoir embaumant tout le quartier. A la mort du Grand-père CARREGA, la villa échue en partage à Henri, père de Jean-Claude et de Françoise. Je laisse Jean-Claude vous raconter une anecdote liée à cette villa.:

« Cette villa est entourée d’un trottoir assez large qui fut le théâtre de nos jeux de garçons ,alors âgés d’une dizaine d’années. A la sortie de l’école ou le jeudi après-midi, nous nous retrouvions régulièrement une bonne douzaine à courir tout autour, les uns cow-boys, les autres indiens ou out-laws, mimant avec les mains des pistolets et claquant avec la langue des « ksszsz » qui se voulaient meurtriers. Qui partageaient ces jeux? Il y avait Tétou KRAUS, André PALOMO, Henri BOUR, Jean-Louis LOZANO, Christian GARAIT, Jean-Jacques et Gérard LAMBERT, P’tit Louis CHORRO, Jean CARDONA, Yves SANCHEZ, Fédo CANDELA et Antoine MONTERO et quelques autres, bref! Une bonne partie des jeunes de ma génération. Ma mère préférait supporter les cris stridents et les cavalcades endiablées que ces jeux provoquaient plutôt que d’ avoir à s’ inquiéter de l’absence de son fils traînant on ne sait où à faire une de ces bêtises dont elle le savait capable. Pourtant grâce à mon imagination débordante, ces jeux n’étaient pas sans danger. Regardez bien la photo. Une terrasse qui couvrait la maison en constituait le toit. Une avancée de 30cm au- delà de la rambarde, le ceinturait. J’enjambais le garde-fou et m’y tapissais souvent: une cachette idéale mais dangereuse que mes compères mirent du temps à découvrir. Nos jeux pouvaient se prolonger jusque tard dans l’après-midi. .

Jadette, tu me fais replonger dans une jeunesse heureuse et insouciante, inconscient de la montée des nuages qui allaient obscurcir notre horizon ».

Je crois qu’ il vaut mieux arrêter notre balade ici. Jean Claude a réveillé pas mal de souvenirs heureux. Quel plaisir de s’immerger quelques instants loin de notre mode chaotique! Nous n’irons pas plus loin, je vous laisse « émerger » tranquillement.

 

ESCALE à QUAI 2018

Photo Jadette SALVA.

Notre « ouedmaster » a présenté « ESCALE en MER », mais l’animation n’était pas que sur l’eau. Les quais étaient très animés. Vous pouviez voir « ESCALE en SCÈNE », « ESCALE MUSIQUE » et même « ESCALE ASSIETTE » comme nous le proposaient les différents programmes de MIDI LIBRE ou de la GAZETTE de SETE. Moi, je vous invite à faire une autre visite:

« L’ ESCALE à QUAI  « 

Photo Jadette SALVA.

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Escale à Sète 2018.

Mieux qu’un long discours, cette vidéo de l’Office de Tourisme de Sète expose utilement ces quelques jours fous durant cette fête du bateau et de la mer. Si le soleil  n’a pas toujours été au rendez-vous et les contre-temps nombreux, il n’en reste pas moins vrai que ce fut pour des 300 milliers de visiteurs une fête inoubliable dans une ville décidément habitée par notre Méditerranée.

Au gré de nos parcours dans les dédales de ses rues et ses quais, nous avons fait quelques photos qui viennent modestement illustrer cette ambiance festive.

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2018 : Les VŒUX du PRÉSIDENT.

Archive de l’amicale du Rio Salado.

Chers amis,

Permettez-moi, au nom de notre Amicale, de souhaiter aux Er-rahéliens,  Saladéens,  Turgotiens, leurs parents et amis, une bonne et heureuse année 2018. Une année de joie de bonheur et surtout de bonne santé.

En 2017, l’Amicale a pris un nouveau départ. Elle a réussi un rassemblement annuel dans une nouvelle formule qui certes se cherche encore mais qui semble avoir d’ores et déjà satisfait tous ceux qui ont pu y participer.

Son site internet renouvelé semble connaître un remarquable développement, sous la direction constante de son « ouedmaster » et avec l’aide de quelques amis particulièrement actifs. Il devient de plus en plus le lieu d’échanges privilégié et ne demande qu’à s’enrichir des souvenirs de ces tranches de vie qui ont imprégné notre culture. Peut-être  même y trouvera-t-on bientôt les sagas de quelques-unes des familles  qui ont fait l’Histoire de nos villages.

Nous avons par ailleurs suivi avec attention les travaux de réhabilitation du cimetière de Rio Salado, sous l’initiative et la vigilance du CSCO. Les travaux sont en cours et, grâce à votre générosité et à un effort de l’Amicale, nous avons pu remettre plus de 6000 euros à cette respectable association conduite  avec une remarquable efficacité par son Président, le Dr J.J. LION. Le budget de cette opération n’est toutefois pas totalement bouclé et notre souscription demeure ouverte auprès de notre trésorier à l’adresse suivante : Amicale du Rio Salado, chemin de St Pierre, 34970 LATTES.

Encore une fois, je souhaite de très bonnes fêtes et une bonne année 2018 pour vous, et aussi pour l’Amicale qui poursuivra son action.

Ernest REYNE, Président

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Nous aussi Président  te souhaitons une bonne année 2018.
les Amicaliens du RIO SALADO

Nous levons notre verre à ta santé, président! (Archive de l’amicale)

Le point sur la réfection du cimetière de Rio.

Notre président, Ernest REYNE, nous informe.

Pendant de longues années, le cimetière de Rio Salado a été épargné, mais plus récemment, suite à l’effondrement du mur d’enceinte et en l’absence de gardien, il a été en grande partie vandalisé.
Le C.S.C.O (Collectif de Sauvegarde des Cimetières d’Oranie », présidé par le docteur Jean-Jacques LION et partiellement subventionné par le Conseil Régional de PACA, a pris en charge la remise en état et la préservation des cimetières d’Oranie les plus dégradés, dont celui de Rio Salado.
De nombreuses rencontres et discussions avec les autorités locales ont été nécessaires pour aboutir à un consensus sur les besoins les plus urgents.
Alertée par notre amie Michelle CHORRO, vice-présidente du CSCO, notre amicale a lancé, auprès de ses adhérents saladéens, une souscription visant à soutenir financièrement l’action du CSCO. Les sommes ainsi recueillies par notre trésorier ont été retenues sur un compte spécial jusqu’à la certitude que les travaux nécessaires, à commencer par la réfection du mur d’enceinte, seraient effectivement engagés.

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Des nouvelles du cimetière de Rio !

Mon mari et moi-même rentrons d’une semaine en Algérie au cours de laquelle nous avons passé une journée à El Malah sur les traces de ma famille maternelle (pour mémoire, ma grand-mère, Madame Irène Sanchez, tenait un bureau de tabac-librairie-papeterie sur le Boulevard National).

Grâce à Jadette Valéro-Salva, directrice d’école à El Malah après l’Indépendance, nous avons été mis en contact avec Fatima Benaoumer, une de ses anciennes élèves. Celle-ci m’ayant conseillé de m’adresser à l’APC (mairie) afin de pouvoir visiter le cimetière, c’est ce que nous avons fait sitôt arrivés.

La chance a voulu que je tombe sur la « bonne personne », Monsieur Benamar à l’accueil de la mairie qui m’a demandé de le rappeler dans l’après-midi le temps de préparer notre visite. Après un excellent déjeuner chez Fatima et son fils Yacine, professeur d’EPS à Er Rahel, nous avons retrouvé Monsieur Benamar qui nous a conduits au siège de la sûreté du Daira (commissariat de police, ex Villa Lozano ? – à vérifier).

Là, on nous a pris nos passeports, dûment recopiés, et posé des questions sur nos ascendants. Ensuite, Monsieur Benamar nous a conduits chez le gardien du cimetière, M. Ahmed Bouamra, détenteur de la clé. En arrivant sur place, ce dernier m’a expliqué qu’un chantier de réhabilitation avait été initié en 2015 dont sa fille Amina était responsable.

De droite à gauche Mme Benaoumer, M. Benamar, M. Bouamra et moi

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La FÊTE du VENT à PORTIRAGNES-PLAGE

Samedi 9 et dimanche 10 Septembre 2017, PORTIRAGNES-PLAGE a célébré la FÊTE du VENT. Nous ne pouvions laisser passer cet événement.  « Magnifique  » nous avaient assuré  Danièle et Yves  ANDREO.
La FÊTE du VENT, c’est quoi au juste?

C’est la rencontre des passionnés de cerfs-volants pour un championnat international haut en couleur. Ces amoureux particuliers ne se contentaient pas de les faire voler. Ils faisaient exécuter à  ces papillons multicolores  des danses aériennes. On pouvait les admirer virevoltant, valsant, plongeant d’un coup pour se redresser ensuite au rythme de la musique. EOLE, bien entendu, était de la fête. Son turbulent fiston, le sieur MISTRAL, vint semer le trouble et tout gâcher. Certaines compétitions furent annulées. Les grosses pièces gisaient sur le sable, tressautant tirant sur leurs cordes comme des animaux pris au piège. Malgré tout, le ciel de PORTIRAGNES-PLAGE était constellé de personnages, d’animaux de figures géométriques.

Photo Jadette Salva

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Ainsi va la vie…

Dans un récent article, Jadette a tenté de nous remettre dans le bain (si je puis dire) en nous transportant dans ce qui restera notre coin d’été : la plage. Elle nous montrait par quelques photos, chronologiquement présentées, l’évolution de ce lieu tant prisé des habitants de la région. Voici donc une des dernières transformations de la plage de Turgot  et de Sassel. Vous mesurez combien ces lieux ont changé…

Photo tirée du site de l’Office de Tourisme d’Aïn Témouchent.
Plage de Sassel. Photo tirée du site de l’Office d’Aïn Témouchent

 

Musicasète : concert du 31 mars 2017

Du 30 mars au 2 avril, à Sète, ce huitième festival nous a permis d’écouter de la belle musique.

Directeur artistique et musical de Contrepoint et de la Chorale de Sète, Franck Fontcouberte permet de faire découvrir la musique classique ainsi que des musiques d’inspirations populaires.

Cette année, MUSICASETE a décidé d’offrir aux Sétois  de  la musique italienne, russe, de films, interprétées par des musiciens français, belges, suisses  en l’église Saint-Pierre.

Le vendredi 31 mars, un grand concert, a mis le tango à l’honneur. Dans une première partie, un trio composé d’une pianiste, d’une violoniste et d’une bandonéoniste proposait des tangos d’Astor PIAZZOLLA. Un couple de danseurs nous transportait dans les rues de Buenos Aires.

Archive de la Chorale de Sète.

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