La solution oranaise pour éradiquer ce virus…

Chers amis

Je  ne sais pas si cette contribution aura le droit de citer sur notre site, mais à titre amical voici ce que tout cela m’inspire.

Dans le monde et bien entendu en France, on parle beaucoup et de plus en plus de cette épidémie ( ?) pandémie ( ?) du virus CORONA. (Si par malheur, il atteignait la Côte d’Ivoire et pays limitrophes, ce serait une catastrophe).


Les Etats se préparent, prennent des précautions,  cherchent des solutions plus ou moins réalistes.

Que diriez-vous, vous qui êtes proches du pouvoir de suggérer que « nouzôtres pôvres » Oranais avons la solution, bien sûr par expérience.

Aucun de nos compatriotes  n’a oublié la terrible  épidémie de choléra qu’a connue ORAN en 1849 . (voir le lien en fin d’article)

La tradition orale nous a toujours enseigné  que, devant l’hécatombe de morts, un général (PELISSIER) dit (ordonna) à l’abbé (SUCHET) en désignant la montagne du MURJADJO

« Foutez donc une vierge là-haut et elle se chargera de jeter le choléra à la mer ».

La même tradition dit que le dimanche 04 novembre 1849, une impressionnante procession partie de l’église St Louis alla porter une statue de la vierge sur la montagne et …..ce fut le miracle.

Qu’attendez-vous pour interpeller les autorités politiques , religieuses et surtout militaires pour faire de même. Il ne manque pas en France de montagnes pour çà .

Je pense au Mont Ventoux pas très loin de Courbessac. On pourrait transférer « notre » sanctuaire rapatrié lui aussi.

Hastà pronto,  si Dios quière’ y también el CORONA VIRUS.

Abrazos

René

P.S Pour ne rien vous cacher je vous confirme que j’ai demandé à un sage du marabout de Sidi Kacem (il s’appelle Ould Google, je crois) de m’aider un peu.

Qui pourrait me dire…?

Je me souviens, à RIO……

A la fin de notre enfance, juste avant l’adolescence, nos loisirs étaient simples et sains. Nous avons appris beaucoup de choses à la formidable Ecole  de la vie.
Nous n’avions ni smartphone, ni tablette, … Nous ne connaissions ni Facebook ni twitter.

Par contre, nous savions placer des pièges, attacher des hameçons, préparer de la glue, fabriquer une bilocha, faire du bromèche, trouver des ‘’fourmidèles’’ après les premières pluies d’automne, faire des oursins, tirer le boliché… On commençait même à essayer entre amis la recette des gaspachos et de la paëlla

Pour paraphraser un ainé célèbre: « Nous étions malheureux mais nous ne le savions pas. Alors comme des c…, on vivait heureux »

 J’en arrive à ma question :

C’est à l’occasion de recherches des ‘’fourmidèles’’ le long de la voie ferrée vers la maisonnette ou dans les terrains caillouteux, que j’ai découvert, au milieu de feuilles et de petites plantes hautes de 4 à 5 cm, une ‘’fleur ?’’ épaisse qui ressemblait à une capuche blanche avec des bandes violettes. Au village, on l’appelait : « ABUELITA » .

QUI POURRAIT ME DIRE, si certains d’entre vous s’en souviennent, le nom de cette plante. Et, « jujube sur la mouna », le nom scientifique et pourquoi pas une photo?

Vous me savez nostalgique de notre RIO. C’est pourquoi, quand il m’arrive d’aller en brousse (hélas de moins en moins), je cherche des similitudes (rares).

Jeudi dernier, j’étais chez un ami forestier et planteur à Yakassé-Me, en pays ATTIE.
Je n’ai pas trouvé un nid de fourmidèles mais j’ai trouvé…

une termitière que j’ai photographiée je vous la dédie

Avec toutes mes amitiés.

René Cardona

Abidjan

TRADITIONS ET SOUVENIRS DEVANT NOTRE BLASON EN C.IVOIRE

Le récent commentaire de Michel Carréga, concernant les maires deRIO, m’a fait relire « la 8eme balade ».

Je ne connaissais pas « l’histoire » du blason de Rio, bien que, comme tout un chacun, je me le sois approprié.

J’en ai fait faire des reproductions! Dont une en plâtre. Une autre sur du contre- plaqué  destinée à la plage d’ Assinie où nous passons nos dimanches.  A chaque occasion, notamment pour les Gaspachos de Pâques, je le mettais en bonne place, à la vue de tous.

Quand un compatriote, et encore plus un Saladéen,  venait me rendre visite (ce qui hélas n’est pas arrivé souvent), je l’invitais à planter un arbre devant le blason de Rio.

Le dernier à l’avoir fait est Antoine KRAUS, le petit fils de Paul et de Michelle KRAUS, venu en stage à Abidjan. Antoine s’est prêté volontiers  à la tradition. C’était le 29 Août 2009….. 10 ans déjà.

L’arbre aujourd’hui a bien grandi.
René
.

Antoine à Abidjan en 2009.
Plantation de l’arbre.
L’arbre d’Antoine : un tulipier du Gabon.
Le tulipier en fleur.
La fleur du tulipier.

Quelle surprise!!!

Chers Amis
Quelle surprise ce matin!! Sur le mur de clôture du jardin, je vois un animal
qui se promène tranquillement. En m’approchant, je reconnais un petit pangolin. Si en brousse j’en ai vu souvent, ici en ville, c’est la première fois . Il n’a pas l’air farouche. Au lieu de fuir, il descend le long d’un
bougainvillier et, sans tenir compte de ma présence, il traverse la pelouse
pour se diriger dans une haie sous des bananiers.
Je vous le fais découvrir. Certains de mes amis Ivoiriens le mangent bien que
ce soit une espèce protégée.
Je me demande si dans nos gaspachos, il pourrait relever le goût avec nos
viandes traditionnelles. Je peux le rapporter pour les prochains.
Bien amicalement
René
Abidjan


Le pangolin, fourmilier d’Afrique et d’Asie du Sud-Est est proche du tatou. Ses écailles font l’objet d’un intense trafic.

C’est un animal insectivore qui se nourrit de termites et de fourmis qui restent collées à sa langue. Sa vue est minable, mais son odorat est très développé.

Le pangolin est un solitaire qui ne rencontre la femelle que pour la reproduction. Après l’accouplement, la femelle ne donne naissance qu’à un seul petit qui s’accroche sur le dos de sa mère. Les écailles des petits n’apparaîtront que quelques jours après la naissance.

Qui pourrait me dire : les bulles et les pilules.

Quand j’étais enfant (il y a bien longtemps), il m’arrivait souvent d’aller déjeuner chez mes grands-parents BLASCO qui habitaient tout près de l’école et je me souviens…..

-Du LITHINE que ma grand-mère préparait quotidiennement avant le repas. Pour moi, c’était un moment privilégié car elle me laissait intervenir (un peu) et si le bouchon sautait ça devenait du champagne.
Qui pourrait m’en rappeler les marques.

-Des PILULES PINK (roses) qu’elle me faisait avaler avant le repas. Alternées avec une cuillerée d’huile de foie de morue.
Elles étaient sensées fortifier et rendre intelligents. (Je ne sais pas si c’est prouvé pour moi) probablement des placebos.

Tout cela venait bien sûr de la pharmacie Rauturier.
Est-ce que cette coutume était partagée ?

J’attends vos commentaires.
Merci.
Amitiés.

René

« QUI POURRAIT ME DIRE? » : la Mitidja.

Nous connaissons tous LA MITIDJA : le hameau, la briqueterie, le pont et bien sûr l’Oued et les marécages de la zone inondable où nous apercevions les cigognes qui  venaient à la recherche de nourriture. 
Mais qui pourrait me dire d’où vient ce nom !! . J’en ai une idée mais est-elle la bonne ??
Le débat est ouvert.
Merci de votre contribution.
Amicalement
René

 

 

 

L’eau de Beni Badel.

Dans la Rubrique « QUI POURRAIT ME DIRE? ».
A quelle date et comment la population et la municipalité du village ont accueilli L’EAU DE BENI BADEL?
J’en ai quelques souvenirs assez flous que je ne livrerai pas dans l’immédiat de crainte que Jadette « dégaine  » de ses archives des preuves écrites qui me feraient penser que je perds la mémoire.
Je vous rappelle que l’usine qui fabriquait les tuyaux (avec du sable de la plage) était à Laferrière.
René Cardona.

Finies les vacances! Vive les vendanges!

La saison de plage était finie ! Alors commençait la période des vendanges.

20 août 195…, et les suivants, le village sortait de sa léthargie écrasé encore par la chaleur.

Ce matin là, comme tous les ans dans l’Echo d’ Oran, dans la rubrique « Régionale » on pouvait lire sous la plume du sympathique Émile GARAIT (Mimilo pour les amis) :

« Les vendanges commencent à RIO SALADO…. » et immanquablement, le texte   débutait par :

Continuer la lecture de « Finies les vacances! Vive les vendanges! »