Meilleurs voeux pour 2017

archive de l’amicale.

Les voeux du président.

Au nom des membres du conseil d’administration de l’Amicale du Rio Salado, j’adresse à tous les Er Rahéliens, Saladéens, Turgotiens, à leurs parents et amis, nos vœux les plus sincères et les plus affectueux pour l’année 2017. Des vœux de bonheur, de santé, de joie d’amitié et d’espoir, malgré tout, dans ces temps pourtant difficiles.

En 2016, à l’occasion du 35ème anniversaire du l’Amicale, nous vous avions informés de changements dans l’organisation et le fonctionnement de l’association et les conditions de nos rassemblements. Certains ont pu croire que l’Amicale allait cesser d’exister. Il n’en est rien. Trop de souvenirs communs, trop d’affinités nous unissent.

Ainsi, en 2017, nous aurons à nouveau l’occasion de nous retrouver, non plus à Pentecôte, mais en septembre, les 23 et 24 du mois,  au « Village Vacances AZUREVA» de Cap d’Agde, dans des conditions qui vous seront communiquées le moment venu,

En attendant, je vous engage à vous inscrire sur le site de notre amicale (http://amicaleduriosalado.com)  grâce auquel nous pourrons demeurer en contact et échanger encore longtemps.

Bonnes fêtes de fin d’année 2016 et bonne année 2017.

Ernest REYNE

Une curiosité tordante…

Archive Youtube

Cliquer sur le lien ci-dessous:

http://dai.ly/x5zld2

Ce sketch est devenu très célèbre en Allemagne depuis sa première diffusion. Chaque année, au réveillon du jour de l’an, il est diffusé à la télévision sur quasiment toutes les chaînes du pays, et sur certaines même plusieurs fois! C’est d’ailleurs le moment le plus attendu des Allemands au réveillon. La phrase « The same procedure as every year, James! » est devenue plus que culte. Continuer la lecture de « Une curiosité tordante… »

Cuisiner pour se souvenir

livre-de-recettesLa mémoire est une chose étonnante. Il arrive qu’elle vous frappe soudain, à travers une odeur, un goût, une chanson… De mon côté, j’ai la chance d’avoir reçu une double culture, basque par mon père, pied-noire par ma mère. Chez nous, la pipérade avait autant de succès que la frita. D’ailleurs, ces recettes ne sont-elles pas toutes deux à base de tomates et de poivrons ?

Comme beaucoup d’entre vous, je pense, j’ai acquis ce merveilleux « Cahier de cuisine des grands-mères du Rio Salado » que l’on doit à Jadette Salva, « mémoire vivante » et archiviste hors-pair de Rio et à Danielle Rodriguez-Long. On le parcourt avec gourmandise et, à la seule lecture de la table des matières, on se surprend à saliver, chacun selon ses propres souvenirs.

Ainsi, pour moi, « melsa », « potaje », « sardines à l’escabeche » me ramènent immédiatement dans la cuisine de ma grand-mère Irène, près de Nîmes. Je revois le fascinant spectacle des escargots qu’elle faisait dégorger avec de la farine dans une grande cage avant de nous les servir avec une sauce bien relevée dont elle avait le secret.

Je repense, les jours de fête, aux gaspachos qui mijotaient dans une grande paella posée sur un feu de bois dans la courette de la maison et sur lesquels veillaient les hommes tandis que femmes et enfants « tchatchaient » en effritant les galettes…

Maman est pour sa part davantage associée à tous les gâteaux qui nous attendaient mon frère, ma petite soeur et moi pour notre quatre-heures quand nous rentrions de l’école : « mantecaos », « roicos », « borrachuelos », « pets de nonnes » et bien sûr, les succulentes oreillettes de Pierrette ! La « mouna » sera toujours pour moi associée à Pâques même si je l’achète maintenant chez mon boulanger.

Ce billet, plus long que de coutume, j’aimerais le dédicacer à Rosette Chorro que je ne connais pas mais qui, grâce à son « thon aux câpres » (p.66), m’a permis hier d’ajouter une recette facile, rapide et goûteuse à mon carnet de recettes personnel !