EN DESCENDANT le BOULEVARD à RIO

Je voulais vous parler d’écoles. Des nôtres bien sûr. Mais la nostalgie et les souvenirs aidant, je vous emmène faire l’école buissonnière. Suivez-moi! Je vais vous balader le long du boulevard en faisant de temps en temps quelques incursions dans les rues toutes proches puisque aujourd’hui c’est :

                            ATELIERS PORTES-OUVERTES à RIO

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Suite et fin « FOOT à RIO » -Un Article de J-L. LOZANO.

«…..Durant l’été 1958, l’idée nous vint de faire revivre le S.O.S, mis en sommeil depuis quelques années après l’épopée de la grande équipe dirigée par le Président  Sassa ROSELLO. Une équipe d’amis de tous âges: Bébert ARACIL, SANCHIS, PÉPICO el Pintré, Ernest REYNE, beaucoup d’autres et moi-même, se mit au travail et engagea le S.O.S dans le championnat pour la saison 58-59. Le siège social  se situait au BAR des SPORTS, boulevard national, une nouvelle tenue fut achetée avec des fonds collectés par Monsieur REYNE, propriétaire des lieux.

Les recrues du SOS (archive de l’amicale du Rio Salado)
Archive de l’amicale du Rio salado

1er rang : Paul GALLARDO- Jean Louis LOZANO- Ernest REYNE- Louis CHORRO-2ème rang: Jean GALLARDO- Lucien VIRUEGA- Henri NAVARO- Roger MACIA- Henri MEGRET- Louis LAMBERT- 7 (?)-

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S.O.S les années Sassa ROSELLO. 3ème partie.

Dans les années 50, Sassa ROSELLO, un viticulteur de Rio Salado, prit la présidence du S.O.S.  Plus qu’un président, il fut avant tout un mécène pour le club. Il fit venir dans l’équipe Jean GONZALES du S.C.BEL ABBES. Hubert ZAKINE dans son livre: « La mémoire du football » écrit: « titré au plus haut niveau, Jean GONZALES répond aux sollicitations de Rio Salado. Son Président, M. ROSELLO, fait de lui l’entraîneur  du S.O.Saladéen. Jean GONZALES réalise alors un coup d’éclat unique dans les annales du football oranais: terminer invaincu   en 22 rencontres, (3 nuls, 19 victoires) et accéder en PROMOTION d’ HONNEUR». Ce furent les heures de gloire du club. Je vous communique un entre-filet intéressant venant d’un journal sportif:  «Une hirondelle ne fait pas le printemps mais GONZALES fait les beaux jours du Rio Salado. Parions qu’avant peu, certains regretteront d’avoir laisser partir cet excellent joueur!». Ces joueurs venant de clubs « étrangers » percevaient une mensualité, avaient les frais payés, et, comme les joueurs de l’équipe, recevaient une prime si le Club gagnait le match. Ces primes venaient des mécènes qui suivaient le Club. Je vous donne à lire l’article concernant Jean GONZALES , écrit par Joseph VERDU. (voir l’album ci-dessous)

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SOS : 2ème partie.

2ème partie 1940- 1945 : «  Le match pala   »

Alors que mon petit fils regardait, sans trop d’émotion le match contre je ne sais quel pays (Ah! On me souffle: la FRANCE  contre le DANEMARK), je le trouvais déçu, ennuyé.                                                                                                              -Qu’est ce qu’il t’arrive?                                                                                                            -Bof! Aucun intérêt ce match!»                                                                                              -Ah! c’est peut-être un match pala?                                                                                  -Un match pala? Qu’est ce que ça veut dire?                                                                  -Ecoute! J’ai retrouvé une anecdote assez plaisante qui te l’expliquera. Elle me fut racontée par Eugène SALAS, un bélabésien ayant eu le bon goût d’épouser une saladéenne, Andrée POVEDA. Cette anecdote nous dévoile certaines »pratiques »de ce sport. Eugène faisait partie de l’ équipe de foot de SIDI BEL ABBES  (le S.C.B.A). Cette équipe comptait des joueurs bélabésiens, plus un corse et un instituteur breton! tous deux récemment arrivés de la Métropole. Le S.C.B.A était assuré d’être champion d’ORANIE. Ce jour là, il disputait un match contre une petite équipe qui attendait fébrilement la victoire pour ne pas avoir l’affront d’être rétrogradée. Pendant que les joueurs du S.C.B.A se préparaient, un mot d’ordre circula dans le vestiaire: «-Aujourd’hui, on fait PALA». Bien sûr les joueurs bélabésiens savaient d’emblée ce que « PALA » voulait dire. Les dirigeants des deux clubs s’étaient mis d’accord: on laisserait la jeune équipe gagner. Ce qui lui permettait de conserver sa place en 2ème Division.  Mais Voilà! Ils avaient oublié nos deux jeunes recrues fraîchement débarquées! La consignes circulait, on la chuchotait de bouche à oreille: «-On fait pala! on fait pala!». On se regardait d’un air entendu. Le match débuta très calmement. Seuls nos deux joueurs s’en donnaient à cœur joie. Fous de joie, ils marquèrent 2 buts. Mais enfin! C’est un match PALA!!!! A la mi-temps, on leur répéta un peu vertement : « Hé! C’est un match Pala! Qu’est ce que vous faites?».  «Attendez ! Ça veut dire quoi un MATCH PALA???».  Alors, plus posément, on leur expliqua: «-C’est un match combine!».  La seconde partie du jeu se passa dans les normes. La jeune équipe gagna le match par 3 buts à 2. Eugène m’avoua que ce fut un des rares matchs où il transpira si peu: Hé! oui! c’était un match PALA!!!  J’ai essayé de savoir auprès des experts en la matière ce que ce mot voulait dire, je n’ai obtenu que des réponses assez évasives: «On disait comme ça!», «C’est un match combine». Ou encore : «L’origine du mot doit encore venir de nos grands parents espagnols».  Bref! la définition ne me satisfaisant pas, j’allais rechercher dans notre vieux « diccionnario DELGADO de 1948 » ce que PALA signifie. PALA veut dire PELLE, mais au sens figuré, employé famillièrement , voilà ce que j’ai lu:   «Meter la pala: tromper astucieusement » ou « Meter  média pala: donner un coup de main». Donc, nos grands-parents employaient l’expression à bon escient. Et voilà, mon grand, ce que  match pala veut dire. Donner un coup de main …».            Ah! une petite mise au point le match France-Danemark n’était pas un match pala , c’était tout simplement …et bien je n’en sais rien. Faudrait demander aux experts pourquoi ce match fut si ennuyeux!

Maillots du SOS à travers les âges.

(archive de l’amicale du Rio Salado).
(archive de l’amicale du Rio Salado).
(archive de l’amicale du Rio Salado).
(archive de l’amicale du Rio Salado).
(archive de l’amicale du Rio Salado).

 

 

Vie quotidienne dans nos villages : l’électricité.

Parcourant les pages de L’Écho d’Oran grâce à :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32759772v/date  (*)

je tombe sur un article concernant notre village dans l’édition du 31 janvier 1950.

Article de l’Echo d’Oran (archive Gallica BNF)

Qu’il me soit permit ici de réécrire cet article difficilement lisible en l’état.Bien sûr, notre « boîte à souvenirs » se met soudainement en marche. Pour deux raisons, entre autres :

-La date du 31 janvier 1950 :                                                                                             « J’avais quel âge? Qu’est-ce que je faisais? » Dure remontée dans le temps!!!

-La panne  d’électricité :                                                                                                   « Me rappelle plus??? Était-ce courant (sans jeu de mots)? »

Après ce « scoop » journalistique, j’attends vos remarques, vos souvenirs, vos déboires, que sais-je? il ne vous reste plus qu’à laisser un commentaire, en haut à gauche du présent article.                                                                                 Et ne me dites pas que dans nos trois villages, les coupures d’électricité étaient rares. M. LAROZA pourrait en parler.

A vos pupitres!!!

(*) Gallica est une excellente boîte à souvenirs. Vous y trouverez tout le bonheur du monde en vous replongeant dans les éditions de l’Echo d’Oran. Une véritable mine!!!

Mme Odette BOUR : une vie au service des autres.

Puisque le  8 mars 2018,  nous avons fêté « La FEMME« , j’ai voulu « aller dans notre village » voir de plus près quel était le rôle des femmes chez nous.  Pas la peine de se creuser la cervelle, nos mères et nos grands-mères n’avaient qu’un seul objectif: la famille. Elles étaient dévouées et formidables, vivant dans l’ombre du mari, leur donnant un coup de main, parfois même un sérieux coup de main… Je dis des bêtises? Peut-être, mais je vous parle des femmes des années 50! Cependant j’avais un doute. Un village vit avec l’aide de tous et de toutes. Dans les années 59-60,  la femme a certainement évolué. Alors j’ai continué mes recherches dans les archives de l’AMICALE, essayant de voir qui sortait de « l’ombre » et j’ai trouvé le nom d’une DAME qui revenait souvent. Une DAME ayant laissé son empreinte dans le village: Odette BOUR.

Archive de l’amicale du Rio Salado.

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LES FÊTES de FIN d’ ANNÉE à RIO.

Les fêtes de fin d’année approchent à grandes enjambées. Notre ville de SETE se pare de guirlandes. Les devantures des magasins brillent de mille feux. De toutes parts, on s’agite, on s’anime, on se prépare à cette fête familiale qui réunira grands et petits autour des mamies, papys, oncles et tante…Et, voilà! c’est à notre tour maintenant d’être….. « en bout de table ».

Où sont nos Noëls  d’antan!!! Nostalgie? Non, simple retour arrière. Un genre de pèlerinage dans ce monde qui fut le nôtre quand nous avions l’âge de nos petits enfants.

Alors, je retourne à nos archives, essayant de glaner ça et là, anecdotes, photos, articles qui remettront  en mémoire nos Noëls d’autrefois  donnant vie pendant ce laps de temps, à toutes ces fêtes qui firent vibrer notre village.

 

La  « pêche » fut bonne! Me voilà dans les années 45 ou 46, lorsque le CASINO , le cinéma de Mr. ROCHER, se transformait en salle de fêtes. Les écoles, sous la houlette de nos enseignants, donnaient un spectacle en cette fin d’année. Madame CRESPO, institutrice du CE1 ou CE2 présentait les Contes de Perrault qui réunissaient des élèves de toutes les classes :  sur scène :

Nicole CARDONA, Danielle BENHAMOU, Clémence POUYAU, Renée QUILES, Josette SEMPERÉ, Jadette VALERO, Jean LOUIS LOZANO, Louis CHORRO.

Archive de l’amicale du Rio Salado.
Archive de l’amicale du Rio Salado.

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Le point sur la réfection du cimetière de Rio.

Notre président, Ernest REYNE, nous informe.

Pendant de longues années, le cimetière de Rio Salado a été épargné, mais plus récemment, suite à l’effondrement du mur d’enceinte et en l’absence de gardien, il a été en grande partie vandalisé.
Le C.S.C.O (Collectif de Sauvegarde des Cimetières d’Oranie », présidé par le docteur Jean-Jacques LION et partiellement subventionné par le Conseil Régional de PACA, a pris en charge la remise en état et la préservation des cimetières d’Oranie les plus dégradés, dont celui de Rio Salado.
De nombreuses rencontres et discussions avec les autorités locales ont été nécessaires pour aboutir à un consensus sur les besoins les plus urgents.
Alertée par notre amie Michelle CHORRO, vice-présidente du CSCO, notre amicale a lancé, auprès de ses adhérents saladéens, une souscription visant à soutenir financièrement l’action du CSCO. Les sommes ainsi recueillies par notre trésorier ont été retenues sur un compte spécial jusqu’à la certitude que les travaux nécessaires, à commencer par la réfection du mur d’enceinte, seraient effectivement engagés.

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Nouvelle catégorie : on recherche…

Après l’ « appel du pied » de certains d’entre nous, le site décide d’ouvrir une nouvelle « rubrique-catégorie » qu’on retrouve en bas et à droite de cette page. Il suffit de cliquer dessus pour revoir tous les articles qui concernent ce sujet.

Ce jour, c’est Daniel LONG qui s’ « y colle » :

« Bonjour à tous,
Je viens faire appel à la mémoire collective des Saladéens. La vôtre et celle de vos ancêtres grâce aux récits qu’ils ont dû vous transmettre et que vous avez sûrement conservés minutieusement.
Je m’appelle Danielle Rodriguez, fille de Thomas dit « Néné », nièce de Cécile Rodriguez.
Passionnée de généalogie depuis des décennies, j’essaie d’ « habiller » mes ancêtres.
Je recherche des renseignements sur mon arrière -arrière-grand-père TIRADO Francisco.
Pourquoi une rue du village a-t-elle porté son nom? Pour quelles familles a-t-i l travaillé?
Et suprême cadeau, c’est bientôt Noël, on peut rêver, quelqu’un aurait-t-il une photographie de cet homme que je n’ai pas connu mais pour qui j’ai une tendresse toute particulière?
Merci d’avoir pris le temps de lire mon message.

Cordialement.
Danielle »

L’eau de Beni Badel.

Dans la Rubrique « QUI POURRAIT ME DIRE? ».
A quelle date et comment la population et la municipalité du village ont accueilli L’EAU DE BENI BADEL?
J’en ai quelques souvenirs assez flous que je ne livrerai pas dans l’immédiat de crainte que Jadette « dégaine  » de ses archives des preuves écrites qui me feraient penser que je perds la mémoire.
Je vous rappelle que l’usine qui fabriquait les tuyaux (avec du sable de la plage) était à Laferrière.
René Cardona.