1er juin 2021: La radio a 100 ans!

image tiré du net.

Il est vrai: personne ne peut ignorer ce média. Il fait partie intégrante de notre vie. Hormis les progrès techniques (voir dans le lien ci-dessous une ligne chronologique très intéressante), il semble qu’il est difficile d’ignorer combien cet « engin » a accompagné et continue d’accompagner notre quotidien. Tout à coup, nous essayons de remonter le temps pour pointer les moments importants gravés dans nos esprits par le « poste ». Peut-être pourrions-nous évoquer ces souvenirs dans des articles qui se répondraient les uns aux autres? L’ouedmaster se charge de les mettre, non pas en onde, mais en ligne à votre nom. Il suffit d’envoyer votre souvenir par mail à l’adresse suivante : jorio34@gmail. Évoquez donc votre « trait de mémoire » .

Pour ma part (on n’est jamais mieux servi que par soi-même, dit-on) voici un de mes tout premiers souvenirs liés à la radio:

« Tout petit, j’étais émerveillé par cet engin muni en son centre d’ un mystérieux œil rouge qui passait au bleu au moment où le son se faisait entendre. Grésillant, à peine audible, sortant d’un rectangle de tissu grossier. Je ne peux pas oublier son nom: BLAUPUNKT » .

Vous aussi, racontez un « souvenir de radio » .

https://graphics.rfi.fr/chronologie-un-siecle-de-radio/

Pâques: en parlant de cloche.

Est-ce l’humeur du temps et …sa semaine sainte qui me rappellent ce souvenir extirpé des « années métropolitaines débutantes »?

Dans les années 1960-70, nous sommes installés à Rillieux la Pape (contraction des deux noms de villes: Rillieux et Crépieux la Pape) dans le Rhône. Au cours d’une de nos promenades dans cette ZUP récente, nous passons devant une église moderne comme seules ces années ont pu en ériger dans ces « quartiers champignons ».

Ce n’est pas sa modernité qui nous a poussés à nous rapprocher mais une cloche devant l’entrée, a droite, plus exactement. Curieux, nous nous sommes approchés. Et voilà ce que nous avons vu!!!

(Archive du site de l’amicale du Rio Salado)

Nous n’avons pas suivi l’ « actualité » de cette cloche et sa bien curieuse vie. A en croire l’inscription sur la photo ci-dessus, elle a été transportée, transférée, reléguée (*) au cimetière de cette ville. On peut être sûr qu’elle n’a plus jamais été autant visitée par nos compatriotes depuis lors.

En échange, on peut suivre l’actualité bien perturbée de cette église.

https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2020/10/03/voitures-brulees-et-pompiers-caillassees-a-rillieux-la-pape

Autre temps autres mœurs, dirons-nous.

(*) garder le verbe précis.

Voyage… Voyage…

Il nous tarde de prendre l’envol, de voyager vers d’autres contrées, vers d’autres émerveillements. Se sentir bien à l’étranger. Revivre un coin, ailleurs. Sentir une chaleur, une bise, un air marin loin de notre chez-soi. Cet ailleurs qui revient si souvent dans nos pensées. Le besoin de se dépayser, de voir l’autre vivre, d’admirer un paysage à couper le souffle, de se sentir à la fois transporté et …submergé par le beau, le simple.

Oui, c’est tout cela que nous ressentons au cœur de cette pandémie qui nous prive d’aller voir ailleurs.

Le remède pour l’instant? Peut-être grâce à l’image, se transporter dans ces lieux propices aux rêves.

Alors, rêvons!!!!

Dans le jukebox: alors, dansez maintenant!

Le dernier « jukebox » vous a cloué sur votre fauteuil. Celui-ci vous fera lever. Plus exactement jaillir de votre siège tant la jubilation est envahissante. C’est sûr!!! Bon remède contre l’inaction qui nous guette.

Remarque: pour les non-initiés, il est possible de voir cette vidéo sur grand écran, en cliquant sur le symbole en bas à droite.

Remarque bis: personne ne vous empêchera de « poster » votre commentaire et même, cerise sur le gâteau, de suggérer un autre « jukebox » au ouedmaster. Si, si…. c’est possible.

Dans le jukebox: remuons-nous!

Parfois le hasard fait bien les choses, a-t-on coutume de dire. Cette grande machine qu’est YouTube nous entraine bien loin et, avouons-le, met du baume à nos cœurs bien (trop) au ralenti par ces mauvais temps.

Jugez-en par vous même.

Rien ne vous interdit de vous agiter sur vos chaises, ou, pourquoi pas de danser avec votre cavalière du moment. Et ne dites pas que ça vous rend triste!!! Dansez!!! Mais dansez donc!! Les beaux jours, les fêtes, la famille, les amis… Tout redeviendra comme avant.