Check up santé pour René.

Dans les Rues du quartier Adjoufou, route de Grand Bassam.

Lundi dernier, je devais aller chez le dentiste.

En arrivant devant la pancarte de son Cabinet, j’ai hésité et j’ai continué chez le médecin un peu plus loin.(photo)

Là encore en consultant  sur sa pancarte ses spécialités, je me suis senti  mieux  et, sans consulter, j’ai continué . Pourquoi pas, tant qu’à faire, une petite séance de remise en forme chez l’Ostéopathe?

Je m’aperçois qu’il ne prend pas ‘’la carte vitale’’. Découragé je vais  chez Jean, mon fidèle coiffeur.

Sa pub est exacte. Je suis sorti joli et avec meilleur moral. Comme à Rio !!!

Seuls manquaient les « gestes barrières » et surtout l’ambiance de chez nous.

Et inconsciemment, j’ai associé cette enseigne à celle du village.
Le salon mythique Mr et Mme JEAN (JUAN ?), coiffeur pour DAMES, en face du bar GATTI. Puis, j’ai essayé de me remémorer quels étaient les coiffeurs à Rio .
J’avoue que j’ai oublié. Je compte sur vous pour compléter mes souvenirs évaporés ( presque 60 ans que nous ….)
Je me souviens:
– des coiffeurs qui venaient à domicile à bicyclette: RAMONICO et FRANÇOILICO.
– des coiffeurs pour hommes installés sur le Boulevard: Mrs Marius FAURE (tel 2.04) Alfred SEMPERE (que j’ai continué a voir à Montpellier et dont Annie sa fille est une fidèle de l’amicale). Il avait succédé à Mr ??? .Peut-être RUIZ ??
La discussion est ouverte.
Merci
Bien amicalement
René Cardona
07 Février 2021
Abidjan

16 réflexions sur « Check up santé pour René. »

    1. Peut -on savoir Armand qui avait emprunté le Solex tout neuf de Ramonico .? Tu as des détails à nous dévoiler? pourquoi? et comment? je suis très curieuse et j’adore les anecdotes, elles enrichissent nos archives. René est comme moi, à l’affût de ces petits moments que l’on vole à nos vieux souvenirs.

  1. Je me souviens très bien de Ramonico….Il venait coiffer mon père. C’était une joie de le voir arriver avec son solex. Toujours de bonne humeur, il s’installait dans la véranda, ouvrait sa valise et sortait ses outils. Quand il commençait à travailler, un petit plus…. A lui seul, il était capable de nous donner toutes les nouvelles du village et des environs avec des commentaires personnels. Je peux vous dire qu’il aurait fait concurrence à toutes les chaînes d’info. « BFM » n’aurait pas fait mieux… Un vrai plaisir… La coupe terminée, il prenait un petit café et continuait sa tournée. Nous avons toujours en mémoire son souvenir. Mari-Paule Miralles

  2. Merci René de nous faire profiter de tous ces diplômés de la fac de médecine d’Abidjan! La carte vitale est-elle admise? Au moins, ils ne coûtent pas cher à la sécu! Moi, mon coiffeur c’était me Faure. Et je me souviens de la cage avec les canaris.

  3. Merci René, pour ces adresses.
    C’est vrai, j’opte le plus souvent pour la médecine douce, mais là, je me pose des questions. Alors je préfère compléter tes dires concernant le salon de coiffure de madame JEAN. Non, tu as raison de monsieur JEAN. C’était lui le maître incontesté du salon. Il expliquait avec son accent inimitable, où le roulement des « r » était prioritaire, la dernière « tendance  » à ORAN. Il était notre » visagiste ». Je le revois « prescrivant » à ma mère la coiffure qui viendrait à bout de mes baguettes de tambour et de mes mèches indisciplinées, des « grégnas » dans notre jargon, difficiles à tenir avec les rubans qu’elle s’obstinait à m’attacher sur le crâne. Et, je sortais trois quart d’heure plus tard des soins de madame Jean, aussi frisée que son « caniche de chien, NINITCHE ».

  4. Dis-moi, si je me trompe René. N’y avait-il pas un coiffeur sur la route du Casino, trottoir de gauche , pas très loin du boulevard. Il me semble que j’y allais parfois?

    1. Non, je ne m’en souviens pas. Par contre, il me semble qu’il y avait un salon proche de la boutique de Cécile Rodriguez, à côté du bar « Ralenti ». Faisons appel aux souvenirs des amis. Je te signale que Jadette a omis l’annuaire « Pages Jaunes ». Aussi, je n’ai pas retrouvé sur celui qu’elle a publié que le N° de Mr Marius.
      Pour la photo de l’enseigne du Docteur Messi pour voir toutes ses spécialités il faut l’agrandir.
      René.

      1. La rue dont tu parles Joseph, c’est la rue Maréchal Joffre. Il n’ y avait pas de coiffeur. La seule boutique, c’ était celle de monsieur El BAZ . Quand au salon, proche du bar Ralenti, René, c’était celui de monsieur RODRIGUEZ, le père de Cécile. Au décès de son père, elle l’avait transformé en magasin où l’on trouvait des cigarettes, même au détail, et des petites garnitures qui faisaient le bonheur des filles pour les fêtes des mères. Tu avais en face, de chez Cécile, à côté de la librairie de madame SANCHEZ, le salon de coiffure pour hommes Le petit Paris, de monsieur PEREZ. Je peux aussi ajouter un autre coiffeur, monsieur ARACIL, mari de Lola PEREZ, la fille du coiffeur. Ce monsieur s’occupait de rafraîchir et de boucler les cheveux des dames. Il habitait dans la cour de la maison de Christian GARAIT, en face du cabinet du docteur BARDIE. Je pense que nous avons fait le tour . Plus tard Jeanine COLMAN et Claudine CHORRO ont pris la relève au salon de monsieur JEAN.

    2. Joseph, je viens faire amende honorable: tu avais raison, il y avait bien un salon de coiffure rue Maréchal JOFFRE. Il était situé, comme tu l’ as écrit, au début de la rue , juste après la banque la Compagnie ALGERIENNE, en face du portail donnant accès à la réserve de la quincaillerie TISSINIÉ. Gérard LAMBERT, avec qui j’ai eu une édifiante conversation téléphonique, me l’a confirmé. Le coiffeur était un jeune homme, « étranger » au village, entendez par là, venant d’un village voisin. C’était un ami de René RÉQUÉNA, Rémi BELTRAN, Silo MILLAN
      Apparemment, ce serait ce salon de coiffure qui aurait appartenu à PRIMITIVO .

  5. Bonjour René.
    Tu as des adresses formidables pour remise en forme. Dommage que ce soit si loin et qu’il y ait la covid 19…!!!
    Tous nos amis parlent de coiffeurs certes mais il y avait un rebouteux fort connu des Saladéens et réputé. C’est EDOUARDO qui habitait, si ma mémoire ne me fait pas défaut, dans la cour de chez Marie Thérèse Pomares et de Apolonie et Roger Contrera. Dans la même rue que Mme Lopez (dite La SOUMIE ) qui avait une épicerie face à la maison Warnery .
    Pour en revenir à EDOUARDO j’ai eu besoins de « ses soins » pour une entorse à la cheville , et cela a été efficace .
    Si je me souviens bien, il était très énergique. Il me semble le revoir.
    Je me souviens également de tous les coiffeurs nommés par nos amis.

    1. Oui, Michelle, je me souviens d’Edouardo. Mais n’oublions pas le Tio Gines, que j’avais évoqué dans un précédent article. C’était le doyen de la Faculté des « Curanderos et du Mal de Ojo » de Sidi Kacem. Aujourd’hui, on le qualifierait de Mandarin.
      Un homme discret, toujours disponible pour rendre service. Un homme qui interrompait le tressage de « l’esparto » pour « consulter ».
      C’était le grand-père de mon grand ami, Camille Castellon, qui me pistonait pour avoir une consultation
      René.

      1. René,
        Je tiens à te donner un complément d’informations concernant, Madame LOPEZ, « la Soumi », que je cite dans mon commentaire:
        Mme LOPEZ a été mariée une première fois à Mr SOUMI dont elle est restée veuve, sans enfant. En secondes noces, elle a épousé Mr Grégorio Lopez. Ils ont eu deux enfants: Netty et André que nous avons connus .
        Voilà d’où lui vient ce nom: « LA SOUMI ».
        J’ai eu ces renseignements par Roger CONTRERAS, une mémoire de notre village .

  6. Beaucoup plus de coiffeurs à Rio qu’à Turgot! Et oui, nous aussi, nous recevions Ramonico, le coiffeur itinérant dans nos maisons. Je le revois sur sa mobylette (ou vélo) toujours aussi souriant et fringant. Il sortait sa mallette et ses outils pour coiffer ma grand-mère qui ne voulait pas aller chez notre ami et coiffeur monsieur GALAN qui habitait au centre du village et qui, lui, s’occupait des jeunes et des moins jeunes. Ainsi que des fillettes et des femmes.
    Ce rendez-vous n’était pas agréable pour moi: chaque fois, j’en revenais les larmes aux yeux et en colère. J’avais l’impression que cette coupe « au bol » ne m’allait pas quand je me regardais dans un miroir.
    Heureusement, adolescentes, ma mère nous conduisait à Témouchent ou à Rio, chez monsieur JEAN. Ma première permanente a été une expérience inoubliable!! De la coupe au bol, je passais à la tête de caniche. J’étais frisée comme un mouton. Inutile de dire que ce fut la première et dernière fois.
    Il y avait aussi un barbier musulman installé dans un baraquement en bois. Il me semble qu’il devait quelques fois se convertir en dentiste pour une certaine clientèle.
    Merci tout de même à notre monsieur GALAN patient et prévenant.

    1. Christine, tu rappelles que Ramonico intervenait aussi à Turgot
      En extrapolant aujourd’hui, on dirait qu’il était intercommunal. C’était peut-être le départ d’une aventure comme Jacques Dessange qui avait des franchises à travers le monde.
      Ramonico a été contrarié par ce que nous savons.
      René.

  7. Pour compléter ton commentaire, Jadette, sur le salon de Mr Cécilio RODRIGUEZ, je cite notre ami, Daniel Araci qui a bien voulu me donner les précisions suivantes.
    Son père, Thomas Araci, y a été apprenti jusqu’en 1949 avant de s’installer à son compte.
    Le salon Rodriguez a été ensuite repris par Primitivo !!
    Un nom que nous avons tous entendu citer au village et que je n’aurais pas dû oublier.
    Merci à Daniel pour ce rappel.
    René.

    1. Je crois René qu’il y a une petite erreur : mon père, Thomas ARACI, était apprenti chez Cécilio RODRIGUEZ. Puis son apprentissage terminé, il a repris un salon rue Maréchal JOFFRE, à côté de Madame STEFFEN jusqu’en 1949. C’est ensuite PRIMITIVO qui a pris la suite.

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