

Les années passent, les souvenirs restent …


C’est encore une demande sans cesse renouvelée : les annuaires téléphoniques.
Chacun veut y voir son nom, le nom d’un proche, simplement parcourir une liste de noms qui « chantent ».
Dans notre environnement informatisé rythmé par le portable « qui fait tout » , on ne peut que sourire devant ce modeste annuaire.
1962…Donc 46 ans ! On peut mesurer les progrès de la science …téléphonique.
Jadette, notre archiviste préférée, nous confie une partie de son immense trésor :



Vous aurez remarqué l’absence des annuaires de Turgot et d’Er Rahel. Il ne tient qu’à vous de les communiquer.
Francis QUILES, notre vice-président, a glané, au cours de ses visites sur internet des images d’un défilé dans son beau village d’Er Rahel.
Peut-être pourrez-vous dater cet événement et surtout mettre des noms sur ces visages ?
D’avance merci.
Samedi 16 janvier 2013 : Dominique GIRARD née CANO nous écrit :
« Bonjour,
Je me permets de vous envoyer un message car en regardant dans vos archives « Un défilé dans la bonne ville d’Er Rahel » par Francis Quilès, j’ai vu une photo qui m’a interpellée. Je vous la joins avec 2 noms : je crois avoir reconnu mon père Paul CANO et son oncle, le maire de l’époque Gabriel DESCAT. Ma soeur pense qu’il s’agit du défilé pour l’Armistice. Quant à la date, mon père paraissant « la trentaine » (né en 1911) et Gabriel Descat étant décédé en 1952 (année de ma naissance), je la situe entre 1945 et 1950 mais sans certitude.
Cordialement. »


Continuer la lecture de « Un défilé dans la bonne ville d’Er Rahel. »
Jean-Marc GELY a parcouru, avec ses amis, les rues d’Er Rahel en avril 2005. Voici son reportage photos.
(Les commentaires sont du ouedmaster).

Notons que ER RAHEL se prononçait également HASSI EL GHELLA… de notre temps.

La place du monument que tous les automobilistes reconnaîtront au passage…

Et bien sûr la grande nationale toujours aussi fréquentée



L’endroit des rencontres : le marché.


Remarque du photographe : les cigognes ont, elles aussi, abandonné le dôme de l’église pour le minaret : signe des temps.


Peut-on ignorer le côté nostalgique de cette carte postale d’époque ?

Comment évoquer Er Rahel sans citer Sassel, sa belle petite plage familiale? Sable chaud, soleil ardent, mer…

Francis QUILLES, vice-président de notre amicale, a fouillé dans ses archives.
Voici le résultats de ses recherches.
Encore un bond dans le passé…






Parfois au cours de notre vie… métropolitaine ( oui, c’était le mot juste employé là-bas), au détour d’une conversation, d’un film, d’une image même, tout remonte à la surface. Et des souvenirs noyés de tristesse, de nostalgie, d’incompréhension resurgissent du fond de notre mémoire.
Les avions-nous vraiment enfouis sous la couche épaisse de nos activités quotidiennes ?
Où étaient-ils latents, à l’ affût…Prêts à nous rappeler que nous ne serons jamais que des déracinés ?

On peut distinguer les deux Prie-Dieu qui ont été ramenés à Santa-Cruz.
La tête de la vierge (qui a été cassée) a été ramenée en France par Mme BLASCO Madeleine et se trouve chez son fils, Julien BLASCO.
Il y a quelque temps, Sylvette JIMENEZ, sa fille, nous faisait remarquer gentiment que nous avions oublié le bar tenu par ses parents lors de l’évocation de tous les débits de boissons de Rio .
Aujourd’hui, Guy JIMENES, son fils, nous envoie ces quelques photos confiées par ses parents.
Nul doute que pour certains d’entre nous, le retour dans ce passé si cher à nos cœurs sera empreint d’une certaine nostalgie
Merci pour ce voyage en terre saladéenne à Roger JIMENES, et à sa famille.


De gauche à droite : Victorine BERNABEU, Antoine ARACIL, Gaby LALANNE, Marinette CAREL, Antoinette CONTRERAS, Louisette CASTELLO, Joseph VIRUEGA, Sylviane LLORENS, Charles DAVOS.

L’Algérie, dans la région des Hauts-Plateaux, est peuplée de nomades qui se déplacent avec leurs troupeaux. Les chameaux et les ânes (bourricots) paîssent l’herbe rare. Voici un campement. Autour de quelques tentes de toile ou de poil de chameau, les bêtes sont groupées. La caravane se déplacera dès qu’il n’y aura plus rien à brouter.
Continuer la lecture de « L’Algérie coloniale des années 30. »

Un instant de pose sur les marches de la mairie de Turgot, à la sortie de la remise d’une décoration pour faits de guerre par le consul de Grande-Bretagne à M. RUIZ.
(de gauche à droite) Mme RUIZ, M. RUIZ, le bachaga Si ALLEL, un officiel, M. Christophe BERMUDES (maire de Turgot), le consul, M. GATEAU,
(derrière) Mrs. Manuel MARTINEZ, Pépico ESTEVE et Lucien RUIZ.