« Ma fille du Diable », un livre de Guy Jimenes.

Bonjour. Je suis le fils de Roger Jimenes et d’Antoinette Contreras. Nous habitions Faubourg Jacobin, avec ma sœur Sylvette et notre grand-mère maternelle (Laure Contreras, née Reich). Nous avons quitté Rio en juillet 1963. J’avais 9 ans. La vie a fait que je suis devenu auteur de livres pour la jeunesse. Celui que je présente aujourd’hui s’adresse plutôt aux adultes. Je remercie l’Amicale de contribuer ainsi à le faire connaître.

Ma fille du Diable : informations complètes sur https://guyjimenes.net/page-ma-fille-du-diable/ .

  • Trois photos souvenirs :

De gauche à droite au premier plan : grand-mère Laure, moi, Antoinette (maman), Jocelyne (une cousine), Sylvette, Odette (sœur d’Antoinette), son mari Jean-Pierre et leur fille Réjane. Debout à l’arrière : mon oncle Gilbert et Odette son épouse. La photo doit dater de 1960 ou 1961.

Comme c’est mon père Roger qui l’a prise, j’ajoute cette photo où on l’entrevoit. Pique-nique à la plage de Turgot. Il manque Odette et Jean-Pierre, déjà en France. Ça doit dater d’août 62 ou du printemps 63.

Enfin, pour faire écho au récent article sur les fêtes de village…

« La Tendresse… confinée »

Peut-être l’avez-vous vue passer ? Elle a beaucoup circulé sur la toile cette

« symphonie confinée ». 

Peut-être vous a-t-elle à tous donné un peu d’espérance et touché. Que vous soyez seul ou en famille…. Nous avions tellement besoin de douceur pendant ces jours sombres!!!

Amis, j´espère que cet horrible corona vous a tous épargnés. 

Écoutez avec le cœur cette jolie ballade…ça réconforte…

Je vous souhaite des « torrents de Tendresse… »

Une Saladéenne 

Les fêtes de village : Rio Salado.

QUE LA FÊTE COMMENCE….!  (Jadette Salva)

            Après le 15 Août, les viticulteurs désertaient la plage et regagnaient RIO afin de préparer les caves en vue des vendanges. Le village resplendissait de lumières et de couleurs,  les forains étaient déjà en place, l’orchestre s’installait.

                                                 LA FÊTE POUVAIT COMMENCER !!!

C’était l’évènement dominant de l’année. Elle se déroulait pendant la dernière semaine de septembre. Les employés municipaux, sous la direction d’élus dévoués et compétents, s’occupaient de la décoration du village et veillaient au bon déroulement des festivités. Mr. DESSAUX avait la responsabilités des ateliers communaux dans lesquels il  surveillait la réalisation des décors que vous avez pu admirer durant toutes ses fêtes .

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8ème balade: la MAIRIE 1949-1958.

1ère PARTIE: LE VILLAGE EN 1949: Gontran MILHE POUTIGON

Nos promenades, dans nos villes d’adoption, étant compromises, confinement oblige,  nous avons la possibilité d’aller une fois de plus à la rencontre de notre passé. Alors, je bats le rappel, comme le faisait Charlot  DAVOS, en frappant énergiquement sur un tambour, en criant bien fort pour me faire entendre:

« Avis à la population: À vous tous qui avaient suivi mes « flash-back » , je vous propose de repartir dans le RIO SALADO des années 49-50, histoire d’ oublier pendant quelques instants, le monde chaotique où nous vivons. Notre 12éme édile, M Gontran  MILHE POUTINGON  nous y attend ».

Fin de l’annonce, roulement de tambour…..

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D’une rive à l’autre : Oran-Marseille.

Tarik MOKHTARI, né à Oran, travaille au Centre Hospitalier du Pays d’Aix. Plongeur émérite et curieux de tout ce qui touche à notre Méditerranée nous informe, par son compte facebook, de cette excellente expérience.

Sympa!

La photogrammétrie est une technique qui consiste à effectuer des mesures dans une scène, en utilisant la parallaxe obtenue entre des images acquises selon des points de vue différents.(source Wikipédia).

Si on veut aller plus loin, on clique sur le lien ci-dessous.

Abidjan: les bienfaits du confinement.

Nous sommes en pleine saison des mangues.
Hélas! l’export est compliqué, les avions-cargos rares et les rotations
bateaux incertaines. Aussi les planteurs souffrent. L’un d’entre eux, un ami de Ferké*, m’en a fait parvenir 2 cartons export-avion.

A défaut de pouvoir les partager avec vous, je vous les envoie en photos.
Croyez-moi: elles sont excellentes, mûres à point!
René.

N.B.:

Je ne voudrais pas que nos concitoyens pense que c’est la « buena vida ».
Nous aussi nous rêvons de fruits exotiques: « fraises, cerises, abricots,
pêches… ». Ici, on n’a que du local : « ananas, bananes, mangues,
papayes… »
.

*Ferkessédougou (communément appelée Ferké) est, du point de vue de son importance démographique1, l’une des plus grandes villes du nord de la Côte d’Ivoire. (source Wikipédia)

Élagage d’un palmier à Marcory (Côte d’Ivoire).

Chers Amis

J’ai envoyé à notre Oued Master, à titre personnel,  connaissant sa curiosité, cette vidéo qui montre l’agilité de l’élagueur qui vient entretenir cocotiers et palmiers du jardin . (Joseph estime que ça peut être publié. Je lui en laisse l’initiative).

L’élagueur vient 2 fois par an en octobre pour couper les palmes et les fruits après la saison des pluies. Et ces jours-ci, en mars,  avant la même saison, simplement pour retirer les fruits ( noix de coco et régime de palmistes).

Sur la vidéo, il s’agit d’un palmier à huile. A la fin, on voit des tiges du régime et ensuite le régime tomber.

Les Ivoiriens utilisent les noix de palme pour faire un plat qu’ils apprécient :  » La Sauce-Graine avec soit de l’agouti* soit du pangolin! », à défaut du poule. C’est très gras. L’huile rouge surnage. Pour ma part,   je préfère les migas!!!

Les palmiers font environ 25 à 30 m. Ils ont été plantés en 1981, lors de la construction de la villa par l’ancien propriétaire (donc 39 ans).

L’élagueur s’appelle Faya c’est un Guinéen  d’ethnie  Kpése de NZEREKORE.**

J’avoue que j’ai peur quand je le vois grimper avec seulement la liane autour des reins et la machette entre les dents.

Je vous laisse découvrir.

Amicalement

René Cardona

Abidjan

*:L’agouti est un rongeur, de la famille des caviens, dont on connaît trois espèces : l’agouti simple, l’agouchi et l’agouti huppé. Les agoutis sont de jolis animaux, de la taille et presque de la forme de nos lapins .

**: Nzérékoré, aussi appelée N’Zérékoré, est la plus grande ville de la Guinée forestière, région du sud-est de la Guinée, et la troisième ville du pays. La ville est aussi le chef-lieu de la préfecture de Nzérékoré et la capitale de la Région de N’Zérékoré. Cette région comprend, outre la préfecture de N’Zérékoré, les préfectures de Macenta, Guéckédou, Beyla, Lola et Yomou.

« Le dessous des cartes »: l’Algérie.

Vous ne connaissez peut-être pas l’émission hebdomadaire intitulée « Le dessous des cartes », sur Arte.

« Le Dessous des cartes décrypte les enjeux de notre monde contemporain au moyen de cartes géographiques. Créé par Jean-Christophe Victor, le magazine est présenté par Émilie Aubry. Diffusée à l’antenne tous les samedis à 19h30, l’émission est visible en replay pendant deux mois. »

Le 7 mars 2020, l’émission porte sur l’Algérie.

Le lien ci-dessous vous permettra d’en savoir plus…. en restant chez vous… bien sûr.

https://www.arte.tv/fr/videos/083964-022-A/le-dessous-des-cartes-algerie-le-grand-gachis/

Un autre champignon.

Un autre champignon ……

Le champignon de fenouil n’ayant pas dévoilé ses secrets, je voulais vous parler d’un autre champignon que j’ai connu chez nous, à Rio Salado. Un champignon que ma grand-mère maternelle cultivait, ou pour être plus exacte, élevait avec un soin tout particulier,   A l’abri des courants d’air, de la lumière, et de la chaleur, dans un récipient  en verre relativement grand. C’était une espèce de membrane gélatineuse, baveuse, visqueuse, pas jolie à voir, qui ressemblait à la mère que l’on trouve dans le fond des bouteilles de vinaigre. Ma grand-mère le nourrissait à grand renfort de cuillerées d’eau sucrée, et chaque matin, j’avais l’obligation d’ingurgiter de gré ou de force, le nez pincé, une gorgée de ce soi-disant remède miracle, produit par ce champignon qui devait me guérir du paludisme. Entre nous soit dit, après de bons mois de ce traitement, et un séjour sur les hauteurs de  Tlemcen, je n’eus plus de crise de paludisme. Bave du champignon ou quinine? Je ne saurais dire. Longtemps j’ai cru que ma grand-mère était la seule dépositaire de cette potion magique.  D’où tenait-elle ce champignon ?  Là aussi mystère. Jusqu’au jour où bavardant avec la maman d’une de mes élèves, pharmacienne de formation, j’appris que ce champignon miracle est en fait un KOMBUCHA. J’eus tout de même un  petit pincement au cœur , un peu déçue, je venais d’ apprendre que ma grand-mère n’avait pas l’exclusivité de ce champignon. 

Pour parfaire vos connaissances, consultez le sage de l’ Ami René,  le » Sidi Ould Google ». Il vous en dira  plus, sur le kombucha, champignon médicinal.

Vous pouvez aussi aller sur le site dont voici le lien :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kombucha

La solution oranaise pour éradiquer ce virus…

Chers amis

Je  ne sais pas si cette contribution aura le droit de citer sur notre site, mais à titre amical voici ce que tout cela m’inspire.

Dans le monde et bien entendu en France, on parle beaucoup et de plus en plus de cette épidémie ( ?) pandémie ( ?) du virus CORONA. (Si par malheur, il atteignait la Côte d’Ivoire et pays limitrophes, ce serait une catastrophe).


Les Etats se préparent, prennent des précautions,  cherchent des solutions plus ou moins réalistes.

Que diriez-vous, vous qui êtes proches du pouvoir de suggérer que « nouzôtres pôvres » Oranais avons la solution, bien sûr par expérience.

Aucun de nos compatriotes  n’a oublié la terrible  épidémie de choléra qu’a connue ORAN en 1849 . (voir le lien en fin d’article)

La tradition orale nous a toujours enseigné  que, devant l’hécatombe de morts, un général (PELISSIER) dit (ordonna) à l’abbé (SUCHET) en désignant la montagne du MURJADJO

« Foutez donc une vierge là-haut et elle se chargera de jeter le choléra à la mer ».

La même tradition dit que le dimanche 04 novembre 1849, une impressionnante procession partie de l’église St Louis alla porter une statue de la vierge sur la montagne et …..ce fut le miracle.

Qu’attendez-vous pour interpeller les autorités politiques , religieuses et surtout militaires pour faire de même. Il ne manque pas en France de montagnes pour çà .

Je pense au Mont Ventoux pas très loin de Courbessac. On pourrait transférer « notre » sanctuaire rapatrié lui aussi.

Hastà pronto,  si Dios quière’ y también el CORONA VIRUS.

Abrazos

René

P.S Pour ne rien vous cacher je vous confirme que j’ai demandé à un sage du marabout de Sidi Kacem (il s’appelle Ould Google, je crois) de m’aider un peu.